Saint Phallus
Quelle que soit l'art ou la manière
Je te sortirais de ta tannière !
Tapis dans l'ombre tu me guette
Juste caché derrière une braguette
Tu es petit doux, recroquevillé
Dans un sommeil profond ensommeillé
Mais en un rien de temps je te fais surgir
Par la stimulation de ton plaisir
Pleinement et subtilement irrigué
Enfin je te sais éveillé
Mes mains t'ont libérée de ton piège
Et enfin la pression s'allège
Tel un condor tu t'élève sans effort
Vers ces cieux divin avec l'envie d'encore
Je te prends de mes yeux, de mes mains pas farouches,
Pour enfin te déguster de ma délicate bouche
Ma langue te bénnit si dévouée
Et jamais, non jamais je ne pourrais cesser
De penser à la sublime ascension
Que je provoque en toi par mes coquines intentions
Oh merveilleux Phallus tant adoré
Dont enfin je découvre le gland décaloté
Hmmmmmmmmmmmmmmm je suis toute soumise
A tes excès interdits quoique tu me dise
Je coule comme une fontaine
Tu libère mes chaines
Glisse sur moi sans hésiter
Car mon corps t'ai tout dévoué
Sors ta lance vaillant guerrier
Pour enfin me chevauchée
Montre moi ta plus belle arme
Qui capitulera sous mes charmes
Aucun tabou, vice, excès ne saura m'arrêter
Pour assouvir ta faim Oh toi mon bien aimé
Je ne peut que m'ouvrir à tant de bonté
Et bennir ce Phallus qui vient s'enfoncer
Explore moi, plus loin encore... c'est bon
Cette vague orgasmique qui monte des mes fonds
Je te sens te tendre en moi magnifiquement
Pendant que mon nectar envahit tout ton gland
Hmmmmmmmmmmmmmmmmm ces reins qui se balancent
Donnant un rythme à cette belle danse
Je me cambre sur ta verge tant excitée
Pour qu'enfin tu me livre cette sève convoitée
Oh Saint Phallus enfin j'ose
M'ouvrir à toi pour que tu y explose
Nos saveurs se mélangent je suis au 7ième ciel
C'est certain mon chéri, c'est toi qui me rend belle
Après le feu l'appaisement enfin
Ma langue redescend vers ton bel engin
Je te lèche, te suce avec délicatesse
Explorant tout... jusqu'à tes fesses
Car déjà mon vénéré
Je me sentais comme délaissée
J'en implore au plus grand Dieux
Pour qu'enfin il vous fassent mieux
Pendant que nos corps aiment tant vous chevaucher
Nos bouches se languissent de votre verge excitée
Oh Saint Phallus soit assuré
Qu'à tout jamais je te serais dévouée
Chuma
