Un repas onctueux...From:
velocen@msn.comTo: *************@hotmail.fr
Subject: Un repas onctueux
Date: Sat, 11 Oct 2008 11:21:56 +0000
Mes doigts longent alors, dissimulés par
la nappe, remontent le long de tes cuisses, les caressent tendrement
et, lentement, s'approchent de l'ouverture alléchante proposée par ton
jean's.
Ils se faufilent subrepticement à leur place favorite, et je
sens avec plaisir la chaleur de ton corps dont le désir s'accroit au
fur et à mesure de mes caresses.
En remontant délicatement, je détecte ton petit bourgeon que mon index prends plaisir à titiller, à contourner, à caresser...
Pour le moment, peut-être est-ce parce que nous sommes en compagnie de tes parents, ta fleur est sèche.
Me vient alors l'idée, des plus chastes, de nous servir de l'eau à ta mère, toi et moi.
Ce faisant, prétextant ma maladresse, je renverse malencontreusement un
peu d'eau sur la table, que j'éponge prestement avec un peu de sopalin.
Mes doigts sont alors mouillés à souhait et reprennent discretement leur
place attitrée avec d'autant plus d'aisance qu'ils glissent maintenant
très facilement sur ta peau.Pendant que nous mangeons, et discutons,
mes doigts n'ont de cesse de te caresser, à la fin de ce succulent
repas, ton visage est rouge et tu arbore un sourire géné.
Ta contenance, tout au long du déjeuner, explose lorsqu'arrive le moment
de desservir la table. Car, à peine sommes nous entrés dans la cuisine,
que tu te jettes sur moi et m'embrasse avec passion.
Une telle passion que j'en ai du mal à tenir debout et souris à l'idée que notre journée ne fait que commencer....
Une petite ballade? :From:
velocen@msn.comTo: ***********@hotmail.fr
Subject: une petit balade?
Date: Sat, 11 Oct 2008 13:05:39 +0000
Je touche légerement tes seins, mais une idée me vient alors,
<<-tout à l'heure, mets une jupe>> Te dis-je en te mordillant l'oreille.
Ce à quoi tu me réponds:
<<-tout à l'heure, ne mets rien sous ton short.>>
Et, après un dernier baiser, interrompus par ta mère, nous nous séparons, faisant mine d'être affairé à la préparation du café.
Lorsque
le repas arrive enfin à son terme, nous prétextons une balade et nous
camouflons dans le champs, derrière la forêt de pins. Tu étales une
petite couverture sur l'herbe fraiche et me lance un regard complice.
Je veux t'embrasse, mais tu détournes la tête.
Je
suis tout près de toi, et je sens soudain ton ventre brûler contre le
mien. Je caresse un peu tes seins, mais presque aussitôt, mes mains
répondent à l'invitation muette et se glissent sous ta jupe courte sans
que tu n'y fasse opposition.Lorsque mes doigts atteignent sous le
tissus la plaie brûlante de ton sexe, ta respiration se fait déjà plus
audible, comme quelques heures plus tôt.
Alors que mes doigts te
caresses avec passion, tu éclates un bédo, dont, le visage détourné, tu
retires quelques longues bouffées de fumée.
Je parviens à faire descendre ton boxer assez bas pour que toute ma main prenne possession de ton entrejambe.
Lorsque
je sens que le désir monte en toi, je retire ma main et commence à
embrasser tes petites lèvres avec toute la passion dont je puis faire
preuve.
L'odeur de cannabis me perturbe et je te prends le bédo de la main, pour en tirer quelques taffes.
Je t'allonge alors sur la couverture, avec douceur et retire complètement ce qui te sert de sous-vêtement.
Ma
langue parcours tes jambes jusqu'à de nouveau tomber sur tes petites lèvres dont elle goute l'hydromel qu'elles lui prodiguent.
Ton petit bourgeon est aussi tendre qu'une fraise sauvage et je me délecte de sa chaleur.
Mon désir est de plus en plus intense et celà se voit.
Tu me repousse et nous nous retrouvons tout deux à genou.
Tes mains délicates m'enlève mon short et mon t-shirt pendant que tes lèvres me parcourent de baisers intenses...
miam de toi:De :Guillaume RICHARD (
velocen@msn.com)
Envoyé :sam. 11/10/08 20:07
À :Camille (********@hotmail.fr)
Me voilà nu, devant toi.
Tes mains me caressent de haut en bas et un frissons me parcoure l'échine.
<<-Mon homme>>, me dis-tu d'un d'un sourire malicieux.
Ta main se pose sur mon sexe déjà envouté par tes caresses et tu m'invites à t'imiter.
Mes
mains se posent alors sur tes reins et relèvent ton haut avec
délicatesse, ralentissant au niveau de tes seins avant de reprendre à
allure normale.
Lorsque je dévoile tes seins, je constate avec
bonheur que tu ne porte pas de soutiens-gorge et je me délecte de ce
panorama, plus conquérant encore que celui qui nous entoure.
Tu t'allonges sur le sol et mon désir pour toi ne fait qu'augmenter.
Si
ce n'était ta jupe, je crois que je serais déjà en oi, mais il me faut
encore te l'enlever, un prétexte pour m'attarder un peu plus au soins
de ta fleur.
J' ôte délicatement ce dernier rempart de ton corps et embrasse tes petites lèvres avec passion.
Je
me prends d'affections pour tes cuisses que je caresse du bout des lèvres, mais, en levant la tête je me rends compte de la beauté de ton
corps et je n'ai plus qu'une envie:
le parcourir de baiser.
Au fur et à mesure que je m'approche de ton visage, ultime point de chute de mes lèvres, j'accélère mes baisers.
Et, enfin, à l'instant ou mes lèvres embrassent les tiennes, ton corps embraSe le mien.
Huuuuuummmmm....De :Guillaume RICHARD (
amor-e-saudade@live.fr)
Envoyé :dim. 12/10/08 12:38
À :Camille (***********@hotmail.fr)
Alors que nos corps sont en pleine plénitude, je me retire en douceur, animé par une soudaine envie de jeu.
faisant
fi de mes propres frustration, je me détourne de toi et fouille dans
mon sac pour y dénicher un long foulard de soie, noir, que je noue derrière ta nuque, te voilant le regard.
Je veux te soustraire à l'emprise d'un sens qui a mes yeux joue beaucoup sur notre vision de l'art qu'est celui du désir.
À présent, tu ne peux plus que deviner mes mouvements, mes caresses, et n'en ressentir que plus intensément les effets.
Sur ton épaule droite, tu sens mes doigts se poser, délicatement, puis sur celle de gauche.
je t'invite à t'allonger sur le dos, avec autant de douceur que possible.
Les
yeux voilés, tu ressens plus intensément la caresse des brins d'herbes
à travers le tissus protégeant ton dos, le vent frôle la pointe de tes
seins, qui durcissent face à cette sensation.
Tu humes plus intensément le parfum des pins, de la sève, des fleurs proches,... de nos corps transis.
Mes
doigts longent ton corps, commençant par ta joue gauche, ils descendent
le long de ton cou, remontent la colline menant à ton épaule puis
dévalent la pente menant à ton sein le plus aguichant, avant de le
contourner, longeant la démarcation entre celui-ci et le reste de ton
corps, frôlant sa peau tendre.
Puis les voilà qui entreprennent la
traversée de la plaine formée par ton ventre aboutissant sur un petite
vallée rose et chaleureuse que tu ressens du simple contact de mon
index.
Tu en (re)découvre la forme et la douceur, puis son humidité et sa chaleur au fur et à mesure de mes caresses.
Lorsque
mes doigts se retirent, tu ressens à nouveau le contact de l'herbe
contre ta peau, le souffle du vent entre tes jambes, contre tes seins,
sur ton visage, dans tes cheveux... et.... soudain, tu sens quelque
chose entrer en toi, d'une dizaine de centimètres, tu reconnait alors
mes doigts, deux d'entre eux il te semble, que tu sens bouger au fond
de toi. Et lorsqu'ils se retirent à nouveau, après de nombreux et
rapides vas et viens, que ton souffle s'est accéléré, tu n'as plus le
temps de t'imaginer le monde qui t'entoure, car de nouveau, ton sexe
est stimulé, stimulé par quelque chose de chaud, d'aussi humide que ta
fleur, de bien plus souple que mes doigts.
Tu reconnais alors ma
langue qui goûte en toi l'hydromel de la passion, dont cette fois-ci tu
ne peux imaginer le goût car il est unique et n'appartient qu'à toi.
Tu
sens ma langue excéder ton clito et provoquer en toi d'incessant et
incontrôlables sursauts, plus particulièrement de la jambe droite, dont l'activité en ces moments là est fort notable...
Enfin, alors que ton
corps se raidit plus encore chaque seconde, alors que ton souffle n'est
plus qu'une succession de soubresauts excitants, je m'éloigne...
Pour mieux entrer au plus profond de toi et te faire l'amour avec plus d'intensité encore.
Enfin,
au bout de quelques minutes, ton corps se détends, puis se contracte à nouveau pour finalement se détendre et inonder nos cuisses d'une chaleur
révélatrice et réjouissante....