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Récit érotique

L’Abbé de Pontaillan

Les Chaudes Aventures du Marquis de Chair (6)

par Jacques Hiers

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Jacques Hiers, « L’Abbé de Pontaillan », Les Chaudes Aventures du Marquis de Chair, 6e partie, Récit érotique, Paris, novembre 2011.




L’Abbé de Pontaillan

Invité par ma Tante, la gente Dame Luce de Vaulx en sa Gentilhommière en bord de mer pour des vacances d’été, je retrouvais là ma charmante et délicieuse Cousine, Béatrice de Brémieux qui fut toute heureuse de m’avoir pour chevalier servant au long de ce séjour. Nous étions jeunes alors, j’avais juste vingt ans et elle seize à peine. C’est vrai que nous avions les sens en émoi ; moi, je me faisais homme, elle, avait des appas, déjà petite femme à donner de la joie et semblions tous deux doués de tempérament. Sa mère – qui se trouvait être ma tante - puisque sœur de ma mère, était une belle femme proche de la cinquantaine, bien conservée, élégante, distinguée, femme d’esprit, aimant la musique, la nature, les belles choses. Elle savait me comprendre et écouter ce neveu tout juste sorti de l’adolescence et je l’aimais beaucoup, séduit par son charme, ses sourires, son parfum, sa féminité, son corps. Cette admiration, cet amour n’avaient-ils pas quelque part, quelque consonance plus ou moins incestueuse qui me faisait rechercher ses bras, sa chaleur, sa complicité, sa présence charnelle et voluptueuse (?!)… J’en garde encore aujourd’hui, une admiration entière, un amour secret dont, j’en suis sûr, elle avait compris la portée…

Nous revenions de promenade en quelque bois, en quelque champ, prêtant le bras à ma cousine la blonde Béatrice de Brémieux pour laquelle j’avais, il faut le dire, quelque penchant. Le soleil encore haut inondait le chemin et quelques chants d’oiseaux faisaient là grand concert. Et, tout émoustillés par le grand air, parfum des champs, odeurs de mer, nous allions sautillants, nous tenant par instant par la main en cueillant quelque mûre ou picorant du raisin… Fructidor, estivale saison, était au plus beau, il faisait chaud, belle était la lumière et nous étions heureux, jeunes et insouciants. Quelque baiser frôleur volé sur l’heure par ma bouche gourmande, faisait pousser de petits cris à ma belle cousine, le soleil dans ses cheveux blonds accrochait de vifs reflets qui me donnaient de l’émotion, lorsque les contemplais, à la dérobée, quand elle marchait devant moi sur l’étroit chemin…

Soudain, comme nous parvenions à la propriété de ma tante, la mûre Dame Luce de Vaulx, nous parvinrent comme de longs gémissements ponctués de mots encore indistincts à cette distance ; nous fîmes silence, mettant un frein à nos rires et turbulences et dressâmes l’oreille dans les bourdonnements d’abeilles et de mouches autant que de bourdons faisant quelque tapage en passant… Les gémissements nous parvenaient et des mots, coupés de silences, reprenaient de plus belle ; ces mots aux licencieuses résonnances nous firent rester silencieux, émus, attentifs, vibrants, main dans la main là demeurés… Cela provenait du perron du côté de la mer, là où les arbres font comme un dais de verdure sans cesse peigné par les vents ; les mots reprirent, ainsi que les gémissements : « Aaaahhh, mon bon Ami, comme… c’est bon de vous… .seeeentiiiir aussiiii… profoooond et comme vous saveeeez bien l’y mettre !! » « Encorrrre, Madame, avez là belle postuuurre, je vous l’assuuurrrre, je n’ai jaaamaaaais sentiiii plus douuuuce jouissaaaance… »

Intrigués, tout autant qu’excités par une telle indécence, en plein air, à l’oreille de tous, fille et neveu que nous étions sommes restés bouche bée… Ma Cousine, fine mouche et peut-être vicieuse tout autant que curieuse, me désigna de la main dans la haute et épaisse haie de fusains, une petite trouée : « Venez, me dit-elle, nous y serons bien, mon Cousin… » Je suivis donc icelle qui s’agenouilla précautionneusement dans les hautes herbes, les écarta un peu et penchée en avant, glissa un œil dans la trouée… Elle fit, au bout d’un court instant : « Ooooh, mon Cousin, regardez, je vous prie, c’est vraiment charmant et combien excitant, voyez ! » Je vis en effet ; il s’agissait de ma jolie Tante Luce, la maman de Béatrice, à genoux sur deux coussins, sur les marches du perron, au soleil, joliment retroussée, laissant voir ses bas fripons finement jarretés et dont la croupe, bellement s’exhaussait sous les assauts répétés d’un homme en noir, lui-même retroussé et laissant voir un postérieur blanc et de longues cuisses maigres et poilues ; le cul s’agitait inondé de soleil et l’on pouvait voir un long tigeon, noueux, veineux s’allant bien pénétrer le splendide séant de la Dame courbée ; les couilles velues et fermes roulaient comme de grosses balles à la racine du vit là planté comme un dard dans le troulignon de ma Tante… Béatrice, toute rouge, mais à peine indignée, haletante, remit son œil à la trouée et me retint contre elle pour que j’aie ma part de ces belles licences ; je m’agenouillai donc un peu plus confortablement derrière elle, épousant son jeune séant que je serrai entre mes cuisses, penché sur son dos, le nez dans ses cheveux, ô combien odorants (!) et commençai à prendre du plaisir par les yeux… C’est que, Dame ma Tante et l’Abbé de Pontaillan — car c’est de lui dont il s’agissait ! — se donnaient du bon temps se croyant à l’abri de regards, et d’oreilles indiscrètes qui les puissent ouïr ; ils jouissaient de leurs mœurs, abandonnés, se croyant à l’abri des rideaux de verdure et de tous promeneurs passant sur le sentier…

Ma belle Cousine, sans doute émoustillée à la vue de sa mère montée là par l’Abbé, se prit à caresser, doucement sa fendille à travers robe et culotte, ce qui provoquait un régulier froissis d’étoffe révélateur… En ma position, étroitement pressé contre la jeune croupe, je commençai à bander majestueusement : « Et alors, mon Cousin, l’on est en belle position… voyez-vous là le coquin et son raide tigeon ! Je le sens bien, collez-vous donc à moi, faites-moi chaud aux reins, chauffez donc votre cousine, ces coquins m’émoustillent, ma mère va bon train et le coquin d’Abbé, pas moins ! » Et la douce charmille cacha notre présence à nos deux libertins.

Béatrice eut le soin de retrousser sans bruit, ses robe et jupons, la petite culotte fendue au bon endroit, ainsi là me permit d’être plus à l’étroit contre le cul joli ; m’étant déboutonné, aidé par une main de ma Cousine, je sortis mon branlin qu’elle empoigna en paume et agita sa main sur ma veine en saillie ; elle me branlait pas moins, continuant de l’autre main à caresser fente et clitoris, toujours penchée vers les fusains… Je lui mordis le cou, suçai quelques boucles blondes échappées du chignon, serrant entre mes cuisses son tiède et fin croupion… « Regardez, mon Cousin, comme l’Abbé la prend bien, elle semble bien mise et ma foi glisse bien cette queue éclésiaste gorgée de bon jutin ! » Elle m’excita la bougresse, branlant avec entrain vit de son Cousin… une belle allégresse, sa main allait grand train, me collant à ses fesses, je glissai une main sous son ventre et trouvai la fendine et son dressé clitin, humides tous les deux sous les fines dentelles… « Aaaahhh, c’est bon mon Cousin, murmura-t-elle de sa plus fine voix, mais allez-vous me mettre que le sente et flamboie… aaahh, les voilà qui jouissent, regardez-les, ma foi, quels mouvements de cuisses, quels mouvements de cul, ma mère est ici prise par un Abbé couillu, c’est une belle surprise ! Mon Cousin, je n’en puis plus, mettez-moi donc en con, mettez-moi donc en cul, éteignez, je vous prie mes désirs les plus fous de jeune folâtresse, trouvez mes petits trous et les comblez bien vite, je veux un VIT, je veux un VIT !!! ». Je glissai en sa chatte, écartant du prépuce les tout petits poils blonds qui garnissaient ses lèvres… « Aaaahhh, vous voilà donc enfin, mon Cousin, allez, allez bon train, prenez bien jusqu’aux couilles, vous le sentez, je mouille, je me sens toute en suint… il gliiisse, il gliiisse le graaaannd coquiiin et me pliiiissse, Cousinou, je vous tieeens en l’étau de mes cuiiissses !! » Je lui mordis l’oreille et lui dis de parler bien plus bas et de me murmurer seulement son… émoi sans trop d’éclats de voix, nous n’aurions pas la suite, la suite des ébats, si l’on allait nous découvrir en cet endroit et en cet équipage, troussés là dans les herbes d’un chemin de passage, le cul contre une verge, quels jolis commérages pourraient allez grand train et dans le voisinage, l’on saurait que cousins s’excitent du montage d’une tante par son confesseur et sacristain.

Je jouis, restai là en levrette, mais la jeunette en voulait encore et avant que je ne perde toute raideur ici, je quittai là son con pour frapper à l’autre huis… Elle me sentit, humide, palpitant, dégouttant de tendresse et le foutre au prépuce de la première averse ! Et sans perdre un instant, Béatrice écarta elle-même les fesses et s’adjoignit le membrin, j’enfouinai la Diablesse, glissai, glissai, glissai en de si doux satins qu’en grognai d’allégresse en montant là ses reins ! Et je fus vite en cul, poussant du culbutin en cette blonde faunesse…

À présent, l’Abbé, déchargeait sur les fesses de ma tante pâmée, levant toujours le cul, la tête en un coussin ; un long flot de jutin glissa là sur ses hanches, coula au long des cuisses pour atteindre les jarretières se faisant là calices d’une semence fière…

Je besognais Béatrice qui appréciait ce vice, prise là par derrière, tête dans la palisse, empalée par ma chair… Ah, quels délices ! Mais comment diable avait-elle pu déjà goûter à pareils troussages, si jeune et de plus, en cul ?! Elle me confia plus tard qu’elle aimait par devant, mais par derrière… bien plus ! Il ne faut point se fier aux airs angéliques des jeunettes Cousines !

L’Abbé bandait toujours et s’étant déplacé, se faisait astiquer à présent le membrin par deux lèvres ardentes et la bouche pulpeuse de l’Amante faisait une engoulée des plus vive et charmante, dégustant le prépuce et ses humeurs séantes ; la fellation avait quelque chose de pieux ; les yeux fixés sur ma Tante ainsi donc occupée à sucer son Confesseur et Ami, je choisis cet instant pour là bien décharger en cul de ma Cousine qui me retint serré, pressant là de ma pine le dernier jus sacré, serrant de son anus, petit anneau secret, tête de mon prépuce pour ne point la lâcher ! C’est ainsi que nous fîmes, Cousine et Cousin, nos premiers libertins ébats à la campagne, dans le bon air marin…

Mais ma dive Cousine qui semblait là si sage, me confia par la suite, qu’en d’autres équipages, elle avait pu goûter aux choses de la chair en compagnie de son demi-frère Jean, d’une cousine et de François, un sien ami – un quatuor parfait - et que par expérience, elle saurait me distraire en d’autres lieux aussi… Quelques brindilles d’herbes étaient en ses cheveux, et sa robe froissée, ses genoux douloureux, ses bas blancs tachés du jus de l’herbe verte, nous firent ici garder un souvenir amoureux de cet après-midi qui nous fut là offerte et où fûmes les témoins de ces jeux licencieux, dont les plaisirs, ma foi, furent autant pour nous deux.

Nous nous fîmes discrets et gagnâmes en secret nos appartements, sans déranger Dame Luce et son Abbé dévoué transformé en Amant ( !), pour faire une toilette minutieuse et nous remettre un peu en état pour venir saluer le noble Abbé fouteur (nous promettant surtout de ne point pouffer en songeant à ce que nous avions vu tout à l’heure… ) Elle usa du clystère pour se bien nettoyer, me confiant néanmoins qu’elle eût bien préféré garder foutre crémeux en son petit derrière… ma foi, jusqu’à… prochaine fois…

Plus tard, prîmes le thé entre ma Tante et son Abbé, ma chère Cousine et moi évitant bien de croiser nos regards au cours de cette rencontre…

Les plaisirs de la chair sont ceux que l’on s’octroie, sans faire là de manières, toujours au bon endroit… De devant, de derrière, ils ne donnent que joie !

(A suivre… )

Le jeune Marquis de Chair,
Armand de Coubressac

Voir en ligne : Les Chaudes Aventures du Marquis de Chair (7)



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