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Les Exploits d’un jeune Don Juan

Je joue à touche-pipi avec ma sœur

Roman érotique (Chapitre II)



Auteur :

Guillaume Apollinaire, Les Exploits d’un jeune Don Juan, Éd. Elias Gaucher, Paris, 1905.




II

Ma sœur était donc tombée au pied de l’escalier, ses jupes en l’air, et elle se ne relevait pas, même lorsqu’elle me vit tout près d’elle.

Elle était comme foudroyée par sa chute et de peur. Moi, je croyais qu’elle voulait m’effrayer et la curiosité l’emportait en moi sur la pitié.

Mes yeux ne pouvaient se détourner de sa nudité. Je voyais à la place où son bas-ventre rejoignait ses cuisses, une éminence bizarre, une motte grasse, en forme de triangle, sur laquelle on voyait quelques poils blonds. Presque à l’endroit où les cuisses se rejoignaient, la motte était partagée par une grosse fente de près de trois centimètres et deux lèvres s’écartaient à droite et à droite de la fente. Je vis l’endroit où finissait cette fente lorsque ma sœur s’efforça de se relever.

Il est probable qu’elle n’avait pas idée de sa nudité, car sans cela elle aurait d’abord rabattu ses vêtements. Mais brusquement elle ouvrit les cuisses en ramenant ses pieds sous elle. Alors je vis comment les deux lèvres dont j’avais vu le commencement lorsqu’elle avait les cuisses serrées, se continuaient pour se réunir près de son cul.

Pendant son rapide mouvement, elle avait entr’ouvert sa fente qui, à cette époque, pouvait avoir de sept à huit centimètres de long ; pendant ce temps, j’avais pu voir la chair rouge de l’intérieur, tandis que le reste de son corps était d’une couleur de lait. Il faut excepter cependant l’entre-cuisse qui près des lèvres était un peu rouge. Mais cette légère rougeur provenait, sans doute, de la sueur ou de la pisse.

Entre la fin de son con, dont la forme était assez semblable à la fente d’un abricot et entre son cul, se trouvait une distance de quelques doigts. Là se trouvait le troufignon de ma Berthe, qui m’apparut au moment où ma sœur s’étant retournée, elle me tendait le cul. Ce trou n’étais pas plus grand que la pointe de mon doigt et était d’une couleur plus foncée. Entre les fesses, la peau était légèrement rouge à cause de la sueur que provoquait la chaleur de cette journée.

Ma curiosité avait été si vive que je n’avais pas pris garde qu’en tombant, ma sœur avait dû se faire beaucoup de mal, mais je m’en aperçus enfin et volai à son secours. Toute cette scène, à vrai dire, n’avait pas duré une minute. J’aidai Berthe à se relever. Elle vacillait et se plaignait de douleurs à la tête.

Il y avait bien de l’eau froide au puits de la cour, mais nous aurions inévitablement été remarqués, on nous aurait confessés et, finalement, nos excursions dans le château auraient été interdites. Je proposais d’aller jusqu’au petit étang que du haut du toit nous avions découvert dans le fond du jardin. Arrivés là, nous trouvâmes presque cachées par une végétation épaisse des roches artificielles, d’où sortait une source qui coulait dans l’étang.

Berthe s’était assise sur un banc de pierre, avec nos mouchoirs je lui fis des compresses. Elle était un peu échauffée et haletante. Mais il y avait encore du temps avant midi et, au bout d’une demi-heure, elle avait repris ses esprits bien qu’elle conservât une grosse bosse à la tête. Heureusement, on ne la voyait pas, car elle était cachée par les cheveux.

Pendant ce temps, j’avais classé dans mon esprit tout ce que j’avais vu et je m’attardai volontiers au souvenir de ces choses nouvelles.

Mais je ne savais pas comment je devais agir à propos de cela avec Berthe.

À la fin, je décidai de ce que je ferais ; j’avais remarqué en regardant la nudité de ma sœur, qu’à l’endroit où son con finissait, sous son cul, se trouvait un grain de beauté.

J’en avais un semblable au même endroit derrière les couilles.

Ma mère et ma tante l’avaient un jour regardé en riant et je n’avais pas compris pourquoi ; plus tard, je l’avais vu en regardant mon cul dans la glace.

Lorsque je fis part de cela à Berthe, elle rougit profondément et parut très étonnée. Elle fit d’abord comme si elle ne comprenait pas, mais lorsque je lui eus bien décrit sa position, que je me fus mis par terre les jambes écartées, pour lui montrer comment je l’avais vue, elle manifesta une honte sans mesure.

J’avais pris garde que dans le jardin, il n’y avait personne autre que nous. Les hautes végétations nous cachaient à tout regard lointain, tandis que nous pouvions nous apercevoir de l’approche de tout étranger.

Je déboutonnais mes bretelles, laissai tomber mon léger pantalon d’été et me mis sur le dos, bien en face de ma sœur.
- Oh ! mon Dieu ! Roger, si quelqu’un te voyait, dit-elle à mi-voix, sans pourtant détourner ses regards.
- Personne n’est dans le voisinage, Berthe, répondis-je sur le même ton.

Puis, je me relevai, me mis devant elle, soulevai ma chemise et lui dis :
- Puisque je t’ai vue tout entière, tu peux me voir tout entier.

La curiosité de Berthe était éveillée et elle me regarda sans aucune espèce de gêne. Ces regards commencèrent à me produire de l’effet, mon membre devint ferme, se souleva lentement et se dandinait avec importance, tandis que le gland se découvrait.
- Vois-tu, Berthe, c’est par le petit trou du bout que je pisse, mais maintenant je ne peux pas, bien que j’en aie envie.
- Mois aussi, j’en ai envie, depuis longtemps, dit doucement Berthe, mais j’ai honte, tu ne dois pas me regarder, Roger !
- Voyons, Berthe, ne sois pas méchante, si l’on se retient trop longtemps, la vessie crève et l’on meurt. C’est ce que nous disait notre vielle bonne.

Berthe se leva, regarda de tous côtés, puis s’accroupit près du banc et commença à pisser. Je me penchai vite pour tout voir et vis en haut de sa fente un jet mince et large qui tombait obliquement sur le sol.
- Mais non, Roger ! s’écria-t-elle d’un ton pleurard, cela ne se fait pas !

Elle cessa de pisser et se releva.
- Mais Berthe, personne ne nous voit, soit gentille, répondis-je.

Je souris et ajoutai :
- Regarde-moi, je ne me gêne pas devant toi.

Je commençai à pisser, mais par à-coups, parce que mon membre était encore raide. Berthe éclata de rire. Je profitai de sa bonne humeur, soulevai rapidement son jupon et sa chemise, l’accroupis de force et la forçai à pisser.

Elle ne fit plus de résistance, écarta ses jambes et se pencha un peu. Je vis le jet qui tombait sur le sol en faisant des éclaboussures. À la fin il devint plus faible. Finalement, il me sembla que ma sœur faisait des efforts, sa fente s’ouvrait tout en haut et l’on voyait la chair rouge. Cela n’avait duré que quelques secondes, le jet cessa et quelques gouttes en tombèrent seules encore.

Alors j’empoignai de mes deux mains les lèvres de son con et je les écartai. Ceci sembla lui causer beaucoup de plaisir, car sans cela elle n’eût pas tenu sa chemise en l’air avec tant de complaisance.

À la fin je découvris que sa fente, que l’on pouvait comparer à une moule entr’ouverte, contenait encore deux lèvres, mais plus petites que celles du dehors.

Celles-ci étaient d’une belle couleur rouge et fermées. En haut, on voyait un petit trou par où elle avait pissé. On voyait aussi un petit bout de chair de la grosseur d’un petit pois. Je le touchais et le trouvai très dur.

Ces attouchements semblaient plaire à ma sœur car elle se tint tranquille, sauf qu’elle poussait un peu le ventre en avant.

Elle devint très excitée et souleva encore sa chemise au-dessus du nombril. Alors je visitai son ventre. Je lui passai les mains partout. Je chatouillai son nombril et mis ma langue autour. Puis je me reculai pour mieux voir.

Alors seulement je vis les jolis poils qui ornaient la motte grasse et triangulaire de Berthe.

À la vérité, il y en avait peu, ils étaient courts, duveteux et de couleur si claire que vraiment il fallait être bien près pour les voir. Chez moi il n’y en avait pas plus, mais ils étaient plus noirs.

Mais Berthe répondit :
- C’est toujours comme ça.
- Comment sais-tu cela ?
- Kate me l’a dit, quand nous étions au bain seules. D’ailleurs je vais bientôt avoir mes affaires.
- Qu’est-ce que c’est que ça ?
- Le con laisse couler du sang tous les mois pendant quelques jours. Kate a eu des poils et ses affaires au même âge que moi.
- A-t-elle aussi des poils comme toi ?
- Mais non ! dit Berthe d’un air de supériorité et, laissant retomber ses vêtements, elle ajouta :
- Kate a les poils roux et moi je les ai blonds. Elle se met de l’huile sur la tête pour paraître plus foncée. D’ailleurs elle a tellement de poils, qu’on ne peut voir sa chose que si elle écarte bien les jambes.

Pendant que Berthe disait tout cela, mon membre avait perdu sa raideur. Berthe le remarqua et dit :
- Vois, ton chose est redevenu tout petit. Kate m’a bien dit cela, un jour que je lui avais demandé pourquoi elle avait ri dans la salle de bain. Elle m’a raconté que le membre de Roger s’était dressé comme celui d’un homme. Il paraît qu’il est d’ailleurs assez gros. S’il était un homme, a-t-elle ajouté, je me le laisserais bien mettre par lui. Prends garde, Berthe, qu’il ne te le mettre pas.
- Qu’est-ce que ça veut dire : le mettre ? demandai-je.
- Eh bien oui ! quand on se les frotte l’un à l’autre. Kate me l’a déjà fait et j’ai dû le lui faire aussi. Elle m’a fait bien plus de plaisir que toi tout à l’heure. Elle se mouille toujours le doigt. J’ai dû lui mettre le pouce parce qu’il paraît que c’est le doigt qui entre le plus loin. Alors je l’ai remué vite d’avant en arrière et ça lui fait plaisir. Elle me l’a fait et ça m’a fait plaisir aussi, mais la première fois qu’elle se l’est fait faire, elle m’a beaucoup effrayée. Elle a commencé à soupirer, à souffler, elle s’est mise à crier, en se secouant, si bien que j’allais cesser croyant qu’elle avait mal. Ne cesse pas, Berthe, m’a-t-elle dit, et elle s’est secouée en criant : « Berthe, ça vient, oh ! oh ! oh !… » Puis elle est retombée sur le lit, comme évanouie. Quand j’ai retiré mon doigt de sa fente, il était comme plein de colle. Elle m’a fait laver et m’a promis de me faire venir aussi cela, lorsque je serais plus vieille et que j’aurai du poil sur ma motte.

Mille pensées me traversaient la tête, j’avais cent questions à faire, parce qu’il m’était resté beaucoup à comprendre.

Qui sait, d’ailleurs, ce qui se serait passé si la cloche n’avait pas sonné pour annoncer le dîner. Je regardai vite tous les trésors de Berthe, lui montrais les miens. Puis nous remîmes nos vêtements en ordre. Ensuite nous nous embrassâmes, en nous promettant, sur l’honneur, de ne rien dévoiler de ce qui s’était passé entre nous. Nous allions nous en aller, quand un bruit de voix nous retint.

Voir en ligne : Qui pisse le plus loin : valets ou servantes ? (Chapitre III)

P.-S.

Texte établi par EROS-THANATOS.COM d’après le roman érotique de Guillaume Apollinaire, Les Exploits d’un jeune Don Juan, Éd. Elias Gaucher, Paris, 1905.



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