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Récits érotiques

Dernier ajout – lundi 1er mars 2010.

Littérature érotique : Récits érotiques libres et gratuits des écrivains et poètes libertins du XVIIIe, XIXe et XXe siècles.



  • Récit érotique

    Maeva, 19 ans, escort girl sans limite

    par Maeva (escort girl, Genève)

    par Maeva

    « Après quelques minutes de fellation, j’ôte ma robe et verse du champagne sur moi et le masturbe avec mes seins. Il n’arrête pas de gémir. Je me relève et on se dirige vers le canapé du petit salon. Il s’assoie et me prends sur ses genoux. La pénétration nous fait hurler de plaisir et je commence à me déhancher. Pendant une vingtaine de minutes, on adopte 5 positions différentes que j’étais sûre qu’il n’avait pas adopté très souvent. Je remarque alors que mon client est un fétichiste des pieds. On est maintenant debout, je suis contre le mur, nos corps sont trempés et notre symbiose est tellement parfaite que nous avons nos orgasmes en même temps.
    Je le sens, il est heureux, il veut que ça continue… Il veut que je me baisse et le suce comme une petite chienne… Je prends son pénis dans ma bouche, il est mou… tout petit… alors je continue, je veux qu’il durcisse… après une dizaine de minutes… il me demande d’arrêter, il n’y arrievera pas…
    Et comme si de rien était, je lui fais un bisous sur la joue, prend mon sac et sort de la pièce, une nouvelle rencontre s’était terminée… » (Maeva, 19 ans, escort girl sans limite).


  • Récit érotique

    Mon expérience en tant qu’escorte girl

    À la demande du client !

    par Marie

    « Il me prit la tête et me fait comprendre que je dois gentiment descendre qu’il a besoin d’une gâterie, une vraie et j’exécute sans broncher, je me mets à genou, lui enlève sa ceinture puis sa pantalon, et comme à mordiller son pénis sur son boxer blanc... je le sens déjà crispé, prêt à jaillir, mais il m’a prise pour deux heures, je me demande comment il va tenir…
    Je lui enlève son boxer et commence à le lécher, je prends son gland dans ma bouche, fait tourner ma langue autour… je lui mets une main sur son ventre, une sur ces boules et je suce, je le masturbe… Je sentais qu’il allait exploser dans ma bouche, je me retire, soulève ma jupe pour lui montrer que c’était à son tour maintenant, ce n’est pas parce qu’il paie qu’il ne va pas me faire plaisir le vilain…
    Il commence à me léchouiller les cuisses sur la table de son bureau, lorsque sa langue atteint mon clitoris, je crois que c’était une des seules fois que j’avais envie de me faire prendre à quatre pattes, mais j’ai rien dit, je l’ai laissé faire…. » (Marie, Mon expérience en tant qu’escorte girl).


  • L’Affaire Constance Martinet (11)

    Une verge « au vinaigre » pour Mabel

    Révélations sur Schrewsbury House

    par Jean de Villiot

    « Depuis, bien que je n’aie jamais pu l’aimer, je l’admire toujours, et je fais toujours mon possible pour prendre ma part, à seule fin de contempler la noblesse de son style dans cet art de la flagellation.
    Vous savez mieux que moi comment elle communique sa propre passion : cela n’apparut jamais d’une façon aussi évidente que pour l’Hon. miss de Vere, pupille du grand chancelier. Ah ! la diablesse ! je l’aurais bien cinglée de bon coeur. Et Martinet m’eût laissé faire si nous avions été seules, du moins, je le suppose, car, une fois, Dickson (vous savez l’amour qu’elle me porte), ayant raconté des mensonges dans l’espoir de me faire fouetter, Martinet nous envoya seules toutes deux à la chambre close. De ses mains royales, Sa Majesté dévêtit miss Telltale, la ligota solidement au cheval de bois et, me tendant une brassée de n° 6, me dit : « Servez-la bien ! » Oh ! ce que je lui en ai donné ! jamais la criaillerie n’avait retenti de pareils cris. Si Martinet ne fut pas satisfaite ! C’est ainsi que je débutai brillamment par cette peste !
    - Oh ! Helen ! cela paraît bien cruel, mais que ne donnerais-je pas pour avoir la permission de faire de même. Quelle favorite vous devez être pour Martinet !
    - Eh ! vous le serez aussi, Dora, si vous voulez ! non pas qu’elle vous confiera la baguette tout de suite : il faudra payer votre bienvenue. Ce glorieux jour nécessitera encore de fréquentes entrevues avec Sa Majesté dans la criaillerie. » (Jean de Villiot, L’Affaire Constance Martinet).


  • L’Affaire Constance Martinet (10)

    Épreuves de flagellation pour Patty, Helen et Dora

    Révélations sur Schrewsbury House

    par Jean de Villiot

    « La honte et la crainte avaient soudain disparu : l’on eût dit qu’impatiente d’offrir mon corps aux caresses de l’homme aimé, j’étais désireuse de satisfaire, par anticipation, à ses plus impétueux désirs. En vérité, j’étais loin de penser à aucun homme ! C’était Martinet seule qui faisait l’objet de mon adoration, et je sentais la verge me communiquer ses passions. Notre rapport, ainsi que dirait un magicien, était si puissant que je devinais ses pensées. Eût-elle désiré m’infliger cette correction en pleine face que je me serais battue et aurais lutté pour lui obéir !
    Nos deux corps étaient agités d’un frémissement magnétique qui redoublait à chaque nouvelle caresse de la verge. Je sentais croître mon amour avec la douleur, à un point tel qu’il m’eût été impossible de dire si mon extase provenait de l’excès de peine ou d’un excès de plaisir.
    Quand les baguettes furent changées, je continuai à sauter et à crier, sachant bien lui être agréable en agissant ainsi. Croyez-moi ou ne me croyez pas, c’est avec ses propres yeux que je contemplais ma nudité, et c’est par elle que je ressentais une joie lascive de cette flagellation. » (Jean de Villiot, L’Affaire Constance Martinet).


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