Mots-clés : Libertinage
Tableaux vivants - Mes confessions aux pieds de la duchesse (Pdf)
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Les Tableaux vivants ou Mes confessions aux pieds de la duchesse, anecdotes véridiques tirées de nos amours avec nos libertines illustres et nos fouteuses de qualité, par un Rédacteur de la R. D. D. M., Éd. Poulet-Malassis, Paris, 1870.
Mes confessions aux pieds de la duchesse
Les Tableaux vivants (Roman érotique : épilogue)
« C’est alors que ma duchesse, une main posée sur ce corps inerte qu’elle a vaincu, l’autre bras passé autour de mon cou, me dit :
Richard, j’ai donc trouvé le moyen de concilier l’amour que j’ai pour toi avec ma curiosité du plaisir. Grâce à ce godemichet et à Fanny, je jouirai tant qu’il me plaira et je te resterai fidèle ! Tu dois être content de moi !
Ravi, charmé, duchesse de mon cœur, mais qui t’a procuré tout ce que tu viens de sentir ? N’est-ce pas la complaisance d’un amant ? Il veut maintenant sa récompense.
Parle ! dit-elle.
Fanny s’éveillait. Je commandai à ma duchesse de s’étendre sur elle. Leurs cons enflammés se joignaient ainsi et s’embrassaient. Moi, placé derrière la duchesse, je me mis à les pénétrer alternativement l’une et l’autre. Je quittai l’étui de la servante pour enfiler celui de la maîtresse, et je limai ainsi plus d’une heure, tandis qu’elles se baisaient avec rage.
Après quoi je demandai à mes deux jouisseuses d’achever ce service avec leurs bouches. Les voilà toutes deux agenouillées devant moi, léchant tour à tour le dieu Priape ! Elles me pompaient alternativement. Quand vint le moment suprême, elles se disputèrent les dernières gouttes de la liqueur sacrée, et mêlèrent ensuite leurs lèvres barbouillées de mon sperme ! » (Mes confessions aux pieds de la duchesse, par un Rédacteur de la R. D. D. M.).
Mes confessions aux pieds de la duchesse
Les Tableaux vivants (Roman érotique : chapitre XV)
« Hyacinthe, épuisé, venait de s’asseoir sur le sofa. Sous sa robe de femme, encore relevée jusqu’à la ceinture, ses cuisses brillantes m’apparurent… Ah ! je n’étais pas moins ivre que la pauvre Cora, déshéritée et altérée de plaisir ! Que ce jeune Hyacinthe était séduisant ! Quand tout en lui semblait si féminin, était-il bien sûr que ce fût un homme ? Il n’y avait point jusqu’à ce membre si gros et si robuste, jusqu’à cette pièce superbe qui ne montrât encore je ne sais quelle grâce inconnue ! Je ne pus m’empêcher d’y attacher mes lèvres !…
Mais Cora se jeta sur nous comme une lionne. Il n’était que juste de céder aux fureurs de la pauvre fille dépourvue.
Baise-la, Hyacinthe, m’écriai-je, baise-la donc !
Le spectacle qu’ils me donnèrent tous les deux me rendit capable d’un second combat. Mais cette fois je priai mon jeune ami de quitter ses vêtements de femme : j’avais le courage de mon crime !
Hyacinthe, nu, m’apparut comme un de ces beaux adolescents dont parlent les poètes antiques. Le charmant enfant, brûlant de me plaire, voulut me procurer une jouissance nouvelle : il s’agenouilla devant moi.
Ah ! Qu’il était à ce jeu plus habile qu’une femme ! Il n’a point connu le bonheur, celui qui n’a pas été sucé par un bardache ! » (Mes confessions aux pieds de la duchesse, par un Rédacteur de la R. D. D. M.).
Mes confessions aux pieds de la duchesse
Les Tableaux vivants (Roman érotique : chapitre XIV)
« Il entra pourtant. Ida le dirigeait avec art. Gretchen ne poussait qu’avec mesure…
Mes amies, vous me déchirez !… Vous m’assassinez !… Ah ! j’en suis… j’en suis toute pleine !…
On entendit comme un craquement. Puis elle poussa un cri terrible…
Ne vous plaignez pas ! lui dis-je, c’est la mode !
Longtemps, bien longtemps, jusqu’à une heure avancée de la nuit, se prolongèrent ces jeux à la mode. Le dernier coup de la dernière partie fut le plus piquant. Vraiment on me fit l’honneur de m’y donner place et voici comment.
Représentez-vous votre serviteur étendu horizontalement sur le lit. Madame de Charnac ou la prostituée du grand monde est au bord, enfilée par Gretchen à la façon des bêtes. Ida, accroupie sous elle, la lèche doucement, et la grande dame elle-même, s’abattant sur moi, me suce avec fureur… Puis se relevant, les yeux troubles, chancelante, étourdie :
Fais-moi rhabiller et sortons d’ici, me dit-elle.
Lorsque nous fûmes remontés en voiture, je me mis à la contempler avec admiration comme une personne digne de son rang par sa luxure.
Êtes-vous contente ? lui demandai-je.
Elle leva doucement les épaules.
Bah ! me dit-elle, c’est la mode ! » (Mes confessions aux pieds de la duchesse, par un Rédacteur de la R. D. D. M.).
Mes confessions aux pieds de la duchesse
Les Tableaux vivants (Roman érotique : chapitre XIII)
« Ses mains pressaient mes testicules vides, sa langue battait pays tout alentour ; tous ses désirs, toutes ses forces, toute son âme étaient tendus vers la seule gloire de me ranimer. À moi elle ne songeait plus : je n’existais pas pour elle. Vraiment, elle n’avait plus de pensée que pour lui. Lui, c’était mon membre !
Voyant qu’elle ne parvenait pas à le raffermir par ces moyens qui ne me plaisaient pas uniquement comme à elle, l’étonnante créature se releva et se mit à me chevaucher, pressant mon outil rebelle entre ses cuisses mignonnes et le frottant du bord de ce joli connin, qu’elle regardait elle-même comme un saint bon à ne plus être fêté. Au rebours des autres femmes, elle se servait des voies et moyens de la nature comme d’un excitant et d’un artifice pour arriver aux fins que la nature doit réprouver.
Je recouvrai bientôt ma vigueur sous cette étreinte, et serrant Lucette contre moi, je l’enfilai si prestement et avec tant de justesse qu’elle était pénétrée jusqu’au fond avant d’avoir pu se défendre. Mais elle était robuste ; elle déconna résolument, et se laissant retomber à mes genoux, ressaisit mon dard et l’engoula.
Engouler ! C’est bien le mot. J’avais affaire à une goule ! Tandis qu’elle me suçait pour la seconde fois avec la même frénésie, je n’avais point le courage de me dérober à ses caresses dévorantes. "Rien pour moi, me disais-je. Tout pour lui. Elle ne s’occupe pas même de savoir si je suis content, pourvu que je bande et qu’elle en ait la bouche pleine !"
J’étais jaloux de mon membre ! » (Mes confessions aux pieds de la duchesse, par un Rédacteur de la R. D. D. M.).
Mes confessions aux pieds de la duchesse
Les Tableaux vivants (Roman érotique : chapitre XII)
Mes confessions aux pieds de la duchesse
Les Tableaux vivants (Roman érotique : chapitre XI)
Mes confessions aux pieds de la duchesse
Les Tableaux vivants (Roman érotique : chapitre X)
Mes confessions aux pieds de la duchesse
Les Tableaux vivants (Roman érotique : chapitre IX)
Mes confessions aux pieds de la duchesse
Les Tableaux vivants (Roman érotique : chapitre VIII)
Mes confessions aux pieds de la duchesse
Les Tableaux vivants (Roman érotique : chapitre VII)
Mes confessions aux pieds de la duchesse
Les Tableaux vivants (Roman érotique : chapitre VI)
Mes confessions aux pieds de la duchesse
Les Tableaux vivants (Roman érotique : chapitre V)
Mes confessions aux pieds de la duchesse
Les Tableaux vivants (Roman érotique : chapitre IV)
Mes confessions aux pieds de la duchesse
Les Tableaux vivants (Roman érotique : chapitre III)
Mes confessions aux pieds de la duchesse
Les Tableaux vivants (Roman érotique : chapitre II)
Mes confessions aux pieds de la duchesse
Les Tableaux vivants (Roman érotique : chapitre I)
Mes confessions aux pieds de la duchesse
Les Tableaux vivants (Roman érotique : préface)