Texte érotique anonyme, Orgie soldatesque ou La Messaline moderne, Au Champ de Mars [Éd. A. Brancart], Paris, [Amsterdam], 1893.
La Messaline moderne
Orgie soldatesque (5)
« À ce moment j’étais tout à fait remise de mon spasme nerveux. En présence de l’impatience bien justifiée des derniers, je crus devoir intervenir.
Mes bons amis, leur dis-je, patientez encore un peu, je vous en prie, et si votre désir est par trop pressant, alors baisez maman, en attendant que je vous reçoive comme les autres. D’ailleurs cela lui est bien dû à la pauvre chère femme, pour les complaisances qu’elle nous apporte, à vous comme à moi.
Et m’adressant à ma mère j’ajoutai :
Maman, déshabille-toi, on va te faire ça aussi, va, tu l’as bien gagné.
Alors, dépêche-toi, la mère, dit l’un des soldats, je vais te le mettre sur une chaise pour commencer ; je baiserai ta fille ensuite.
Ma chère mère ne se fit pas prier : en deux temps elle était toute nue et vint se mettre à cheval sur le soldat et s’embrocha vivement, puis elle manœuvra tant et si bien qu’en une minute elle avait déjà provoqué une décharge.
Je veux vous prouver que moi aussi, dit-elle, je sais faire jouir un homme.
Bien faite du corps et d’une figure assez avenante ma mère, quoique chargée de trente-six printemps, constituait encore un morceau très appétissant ; de plus, elle était chaude et lubrique, qualité qu’elle m’a transmise en me donnant le jour, ainsi que je viens de le faire voir. Aussi, les soldats qui jusqu’alors l’avaient négligée en ma faveur se reportèrent-ils vers elle.
Un autre la reprit aussitôt et l’enfila comme le premier, assis sur une chaise en renversant en arrière le dossier.
L’idée, dit-il, de baiser la mère et la fille l’une devant l’autre me plaît beaucoup et m’excite fort, cela me fait bander ferme. » (La Messaline moderne).
La Messaline moderne
Orgie soldatesque (4)
« Pour moi, dit l’autre, j’avoue que je ne puis guère jouir que deux fois sans déconner, mais par contre j’éjacule à chaque fois la mesure d’un grand verre à boire de foutre.
Je demande à concourir, fit un soldat dissimulé derrière les autres. D’abord, je suis possesseur d’un fort beau membre et ensuite je décharge plus encore que ceux qui viennent de parier. Un jour, je me suis branlé dans un bock : je l’ai rempli entièrement, même qu’il débordait.
Alors, mon gros chéri, répondis-je, je te choisis. Comme dans l’Évangile, les derniers seront les premiers. Viens m’embrasser.
Il ne se fit pas répéter l’invitation. Il s’approcha vite et tandis qu’il me glissait sa langue dans ma bouche de ma main droite j’examinai sa queue. Je constatai que si sa grosseur n’était qu’ordinaire, en revanche, elle avait une longueur peu commune. Pour les couilles, il en possédait un paquet de plusieurs kilos. Il n’était pas étonnant que de semblables outres pussent distiller des flots de sperme en quantité assez grande pour en remplir des bocks à bière.
Ce soldat, objet de mon choix, s’étendit de suite sur le lit.
Mon ange, soupira-t-il, je t’attends.
Un instant, observa l’homme dont l’éjaculation ne remplissait simplement qu’un verre à boire ordinaire, j’ai une proposition à faire.
Voyons la proposition ? répondis-je.
As-tu le chat assez large pour recevoir et loger deux membres à la fois ? » (La Messaline moderne).
La Messaline moderne
Orgie soldatesque (3)
« À ce moment, un soldat possédant un gigantesque instrument, aussi gros et long que le vit d’un cheval, se disposait à m’embrocher, il se retourna et, s’adressant à ses camarades, il leur dit :
Pour satisfaire cette chère enfant, voici ce que je propose : tandis que je vais plonger cet énorme membre dans les flancs de la jolie petite fille, elle sera enculée par un autre fouteur porteur d’une longue pine qui lui montera dans les reins. En même temps, elle sucera un troisième pendant qu’un quatrième et un cinquième et plus s’il en était besoin lui déchargeront leur foutre dans les tétons, dans les cheveux, dans les doigts, sous les aisselles, etc. Il nous faut submerger la fillette dans le sperme à l’intérieur et à l’extérieur, il faut, en un mot, la rassasier si faire se peut.
Accepté, s’écrièrent les soldats avec enthousiasme, frappons-la tous ensemble de nos membres furieux.
Bien loin d’amortir mon ardeur lubrique, les jouissances exorbitantes et délirantes que je venais d’avoir ne firent que l’exciter plus encore et, en face de la proposition du soldat au membre gigantesque, je me piquai d’honneur et, m’adressant au groupe, je dis :
Je vous mets au défi tous à la fois et autant que vous êtes. » (La Messaline moderne).
La Messaline moderne
Orgie soldatesque (2)
« En même temps que mon baiseur lançait au plus profond de mes organes un torrent de sperme, l’autre me crachait dans la bouche sa décharge que j’avalai comme on le pense bien.
Je me tairai à l’égard de ce que je ressentis en ce moment, d’abord parce qu’une telle volupté est inexprimable et inénarrable et ensuite parce que j’en ai déjà parlé dans la petite digression faite quelques pages plus haut, à laquelle le lecteur est prié de se reporter.
Leur jouissance effectuée, mes deux hommes se relevèrent lentement et s’éloignèrent satisfaits, mais les suceurs de tétons, qui n’attendaient que cela, prirent vite leur place, l’un en s’emparant de mon clitoris plus que jamais couvert de sperme et l’autre en me plongeant au fond du vagin son braquemart raide et dur comme un pieu, plus gros et plus long encore que celui qui venait de m’inonder.
De mon côté, je me saisis de la queue de mon nouveau gamahucheur et je continuai à pomper.
Comme l’avait fait son camarade auquel il succédait, mon lécheur reçut dans sa bouche et l’avala également le sperme des décharges précédentes qui me découlait du vagin, pendant que limait le nouveau fouteur. » (La Messaline moderne)
La Messaline moderne
Orgie soldatesque (1)