Auteur : Alphonse Momas
Mots-clés : Bestialité | Zoophilie
L’Érotin - La Femme aux chiens (Pdf)
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L’Érotin (Alphonse Momas), La Femme aux chiens. Recueil documentaire psycho-pathologique sur les aberrations sexuelles chez la femme normale tombant à la bestialité la plus raffinée, Paris, 1912 [1921]. (161 p. ; 20 cm).
Recueil documentaire psycho-pathologique sur les aberrations sexuelles chez la femme normale tombant à la bestialité la plus raffinée
La Femme aux chiens (Chapitre IX et Conclusion)
par Alphonse Momas« Arrivée devant cette porte, Régine s’y adossa et dit :
Regarde bien, Coralie, c’est par là que je reçois mes amoureux à quatre pattes, et j’en ai beaucoup reçu.
Beaucoup ! tu oses le dire !
Plus il y en a, plus ça m’agrée ! Je t’invite aujourd’hui à la noce ! Juge si je suis appréciée, si on t’appréciera !
Brusquement elle ouvrit la porte en se jetant sur le côté ; les chiens se ruèrent, courant vers Coralie, droite et terrifiée, épouvantée. Seul Gosse demeurait et reniflait Régine.
Coralie ne pouvait crier, sa voix se séchait dans sa gorge et un brouillard obscurcissait sa vue.
Elle portait la main sur son ventre, sur ses fesses, pour se protéger. Les chiens bondissaient, la reniflaient, la léchaient sur ses nudités ; le danois sautait plus haut que les autres, elle se voyait perdue. Tout à coup sa voix se fit jour, elle cria :
Madame ! Madame ! Grâce ! Sauvez-moi !…
Elle ne tutoyait plus sa maîtresse, elle l’implorait. Devinait-elle que son sort dépendait de sa clémence ?
Régine était aussi très pâle, très troublée, la porte repoussée, elle luttait avec Gosse.
La folie sexuelle dominait le terre-neuve, il avait goûté de cette Circé, il la voulait de suite, se dressant debout, l’attrapant aux épaules avec ses pattes de devant, se soulevant sur celles de derrière pour la grimper, et il grognait de sa résistance. » (Alphonse Momas, La Femme aux chiens).
Recueil documentaire psycho-pathologique sur les aberrations sexuelles chez la femme normale tombant à la bestialité la plus raffinée
La Femme aux chiens (Chapitre VIII)
par Alphonse Momas« Quoi ! une femme aussi belle, aussi soignée, se donner à ses chiens ? se cochonner avec des bêtes ? Cela n’était pas possible.
Puis vint l’incident du basset, encore une preuve. Voilà le chien installé à la maison. Je saurai bien ! pensa Coralie, et elle épia plus que jamais. Enfin vint le soir où, cachée, elle vit de ses yeux Régine enculée par le basset. Il n’y avait plus de doute. Alors le dépit, la jalousie, se muèrent en une haine farouche, mitigée cependant par cet amour charnel que lui inspirait malgré tout Régine, et contre lequel elle luttait. Elle ouvrit brusquement la porte du cabinet de toilette et, les yeux furieux, les lèvres pâles et serrées, elle avait poussé cette exclamation qui avait effrayé Régine, et lui avait lancé par deux fois cette insulte :
Cochonne !
Pâle comme une morte, le sang figé dans les veines, l’esprit paralysé, Régine jetait des regards effarés sur sa servante en chemise, comme le soir où elle s’était livrée à elle.
Le basset, arc-bouté sur ses pattes, le poil hérissé, semblait prêt à bondir sur l’intruse. Il y eut un silence lugubre. Les deux femmes se fouillaient dans le plus profond de leur âme. La pâleur de Régine devenait livide sous l’insolence des regards de Coralie. Elle répliqua pourtant :
Vous oubliez à qui vous parlez, Coralie.
Je parle à une cochonne !
Dès demain je vous chasserai.
Et moi, je parlerai aux gens du pays !
II faudra prouver.
Il y a des médecins, et je fournirai des détails. On verra.
Taisez-vous ! » (Alphonse Momas, La Femme aux chiens).
Recueil documentaire psycho-pathologique sur les aberrations sexuelles chez la femme normale tombant à la bestialité la plus raffinée
La Femme aux chiens (Chapitre VII)
par Alphonse Momas« Quelque chose d’humide lui caressait la nuque ; elle regarda et s’expliqua le poids. Le terre-neuve la tenait toute entière sous lui, léchait sa nuque, la réchauffait de son corps, dans un instinct subtil de bête la croyant trépassée.
Elle était enveloppée par le puissant animal, elle se reposait avec délices dans ses pattes, sous son emprise, et ses yeux ayant rencontré les siens, la bête eut un sursaut de joie en la reconnaissant vivante. Elle ne pouvait bouger, remuer, il continuait à la garder sous lui.
Elle regarda tout autour, quelques chiens restaient à guetter ce qui se passait, le basset et Zig entr’autres. Où était toute la meute ? Divisée sans doute, circulant n’importe où dans le parc. Une terreur l’envahissait. Qu’adviendrait-il si ses servantes, étant de retour, les voyaient ?
Elle donna un faible coup de dos pour obliger Gosse à la laisser. Il la serra encore davantage entre ses pattes pour se redresser. Il se fâcha et lui allongea un coup violent de patte sur la tête pour qu’elle demeurât paisible. La peur la ressaisit. Comment s’échapper à cette pression ? Il ne la couvrait pas, elle sentait sa grosse pine au repos sur le gras de ses cuisses. » (Alphonse Momas, La Femme aux chiens).
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La Femme aux chiens (Chapitre VI)
par Alphonse Momas« Oh ! la femme est vraiment charmeuse et dompteuse des animaux ! Là, elle ferma la porte à clé, abaissa les tentures, diminua la clarté de la lampe au point d’y distinguer tout juste et, dans cette demi-obscurité qui lui plaisait pour ses obscénités, elle se mit à quatre pattes afin de provoquer et de diriger l’événement. Elle se précipitait ainsi au devant du rut de ses chiens, dans cette posture ; il fallait qu’elle jouit à sa soif.
L’un d’eux la tenait déjà dans ses pattes, la couvrait ; elle se retourna sur le dos, glissant sous lui comme une anguille, le désarçonnant de son cramponnage. Elle sentit son souffle sur le visage ; c’était ce brutal de Fox, elle lui jeta les bras autour du cou, les jambes autour du corps ; il resta sur elle, la léchant, comme elle l’embrassait. Elèverait-elle la bête à agir comme un homme ?
L’autre, Médor, reniflait par côté ; elle lâcha Fox pour se remettre à quatre pattes, et elle en eût un à droite, l’autre à gauche. Alors, changeant brusquement de rôle, elle attrapa Médor par derrière, à sa grande surprise, et fit la manoeuvre comme si elle allait le grimper. » (Alphonse Momas, La Femme aux chiens).
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La Femme aux chiens (Chapitre V)
par Alphonse Momas
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La Femme aux chiens (Chapitre IV)
par Alphonse Momas
Recueil documentaire psycho-pathologique sur les aberrations sexuelles chez la femme normale tombant à la bestialité la plus raffinée
La Femme aux chiens (Chapitre III)
par Alphonse Momas
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La Femme aux chiens (Chapitre II)
par Alphonse Momas
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La Femme aux chiens (Chapitre I)
par Alphonse Momas