Eros-Thanatos Bibliothèque de littérature érotique : histoires, textes, récits et confessions érotiques

Accueil du site > Romans érotiques > La Chute des Vierges

Navigation

La Chute des Vierges

Dernier ajout – jeudi 28 février 2008.

Auteur :

Mots-clés : |

Tap-Tap - La Chute des Vierges (Pdf)
Télécharger le texte intégral au format pdf sur notre Librairie érotique numérique

Tap-Tap (Alphonse Momas), Par le fouet et par les verges : La Chute des Vierges, Isidore Liseux [Éd. Charles Carrington], Paris, 1907.



  • Par le fouet et par les verges

    La Chute des Vierges - X

    Roman érotique (1907)

    par Alphonse Momas

    « Jean Sticker tenait une nouvelle pucelle sous son empire, et elle se rendait avec une joie qui ne permettait pas de soupçonner de sa part quelque souffrance. Cependant la déchirure tardait plus à se produire qu’avec Aline et Christya ! il fallait qu’elle s’accentuât, à force de pousser. Jean l’élargit, aidé par la complaisante attitude de Lisbeth et sa queue pénétra toute fière dans ce vagin virginal. Alors s’il y eut un peu de sang sur les chairs, le combat ne marcha qu’avec plus d’entrain. Bien collés l’un à l’autre, se secouant avec la même fougue, ils ne tardèrent pas à éprouver la divine sensation. Jean jouit et déchargea, comme s’il baisait sa petite Hilda, et à peine terminait-il que, se soulevant de Lisbeth, il lui dit :
    - Ce soir, tout à l’heure, au supplice d’Hilda, je t’installerai dans un fauteuil à côté du mien, et elle souffrira encore davantage en sachant que tu es maintenant la favorite ! Et tout le monde le saura.
    - Moi, Lisbeth ? Et Reine ?
    - Elle sera ce qu’elle a toujours été, la graine de luxure de l’Institution. » (Alphonse Momas), La Chute des Vierges).


  • Par le fouet et par les verges

    Chute des Vierges - IX

    Roman érotique (1907)

    par Alphonse Momas

    « On s’arrêtait quelques secondes devant chaque groupe d’élèves et, le visage sillonné de larmes, la tête penchée sur la poitrine, Hilda craignait de défaillir en affichant l’affaissement de son prestige en face de celles à qui elle valut des faveurs particulières, de celles qu’elle gougnotta dans la superbe audace acquise par la haute protection de son amant. À chaque arrêt, la justicière Jenny, disait :
    - Grande punition de miss Hilda, surprise en vilaine faute par miss Sticker. Prenez garde à vous-mêmes et ne fautez pas.
    Un coup de martinet sur le pauvre cul d’Hilda soulignait ce conseil, et la marche reprenait. Ainsi toute l’Institution apprit que miss Hilda venait de commettre quelque chose d’horrible, qui, malgré son favoritisme, rouvrait l’ère des atroces corrections et c’était à qui s’effarerait, à qui tremblerait. Que s’ensuivrait-il ? Hélas ! sans doute plus de ces récréations prolongées, qui adoucissaient ces temps si pénibles de l’internat ; plus ces laisser-aller où l’on s’appliquait à épeler les plaisirs de la chair ; même celles que dégoûtaient la débauche et la luxure, redoutaient à cette heure un changement de régime. » (Alphonse Momas), La Chute des Vierges).


  • Par le fouet et par les verges

    La Chute des Vierges - VIII

    Roman érotique (1907)

    par Alphonse Momas

    « Les joies d’Hilda se répercutaient dans ses sens et quand elle la voyait s’amuser, s’ébattre avec ses compagnes, elle éprouvait de suite la furieuse tentation de la rappeler pour l’asseoir sur ses genoux, l’embrasser sur le con devant tout le monde et lui murmurer dans l’oreille combien elle avait toujours envie de la grimper. Hilda riait, se laissait embrasser, caresser, rendait baisers et caresses, et demandait quelque faveur pour une de ses compagnes, une maîtresse, même une servante. Elle avait obtenu la réintégration de Rosine ; elle avait réconcilié Jane et Reine pour empêcher la directrice de sévir contre la première, ayant avoué être l’auteur de l’écriteau ; elle avait fait retirer la terrible menace affichée dans les classes et les études : "Par le fouet et par les verges". On ne flagellait presque plus, et si on fouettait encore, c’était plutôt par sensualité que par punition. Comme avec Reine, les désirs la poursuivaient ; elle avait la sagesse de ne pas trop se laisser entraîner puis, Jean Sticker l’accaparait tellement qu’elle disposait de peu de temps. » (Alphonse Momas), La Chute des Vierges).


  • Par le fouet et par les verges

    La Chute des Vierges - VII

    Roman érotique (1907)

    par Alphonse Momas

    « Une pucelle disparaissait de ce monde, une putain y apparaissait. Sa jouissance éprouvée, Jean, se reculant, appliquait une grosse claque sur le cul de la jeune fille, et se redressant, lui murmurait :
    - Fruit pourri, rentre dans ta chambre, et tâche d’oublier ce qui vient d’être.
    Elle laissa la fillette stupéfiée, dans une angoisse terrible, se croyant l’objet de quelque sortilège. Un homme se cachait sous les jupes d’une femme, cet homme possédait la voix de la directrice, ce ne pouvait être qu’un démon, elle serait possédée comme le furent au Moyen Âge tant de femmes. Folle de terreur, elle se leva, frottant sa chemise, le sperme suintant à son con et se réfugia, sans plus regarder derrière elle, dans sa chambre. Oh ! que de réflexions contradictoires l’envahirent ; elle se rappelait toutes les phases de son aventure, se rassurait et s’effrayait tour à tour et elle finissait par toucher avec plus de force de joie que de remords son con troué et mis à mal. Le calme revenait peu à peu dans son esprit, et, dans son lit, elle s’endormit en pensant que d’éternelles félicités la consoleraient de l’outrage vomi par l’être bizarre qui l’avait dépucelée. » (Alphonse Momas), La Chute des Vierges).


Suivre la vie du site RSS 2.0 | Actualité | Mode texte | Plan du site | Notice légale | Contact
Art et érotisme | Sexshop Boutique érotique | Psychanalyse Paris | Psychanalyste Paris | Blogs Psychanalyse