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L’École du libertinage

Dernier ajout – vendredi 5 mars 2010.

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Le Marquis de Sade, Les 120 journées de Sodome, ou l’École du libertinage, Éd. Club des bibliophiles, Paris, 1904.



  • L’École du libertinage

    Le beau cul qui a chié cela

    Les 120 journées de Sodome (13e journée)

    par Le Marquis de Sade

    « Il y avait huit jours que j’avais chié et pissé dans un vase soigneusement conservé ; ce terme était nécessaire pour que l’étron fût au point où le désirait notre libertin. C’était un homme d’environ trente-cinq ans et que je soupçonnai dans la finance. Il me demande en entrant où est le pot ; je le lui présente, il le respire : "Est-il bien certain, me dit-il, qu’il y a huit jours que c’est fait ? — Je puis vous en répondre, lui dis-je, monsieur, et vous voyez comme il est déjà presque moisi. — Oh ! c’est ce qu’il me faut, me dit-il ; il ne peut jamais l’être trop pour moi. Faites-moi voir, je vous en prie, continua-t-il, le beau cul qui a chié cela." Je le lui présente. "Allons, dit-il, placez-le bien en face, et de manière à ce que je puisse l’avoir pour perspective en dévorant son ouvrage." Nous nous arrangeons, il goûte, il s’extasie, il se renfonce dans son opération et dévore en une minute ce mets delicieux en ne s’interrompant que pour observer mes fesses, mais sans aucune autre espèce d’épisode, car il ne sortit pas même son vit de sa culotte. » (Le Marquis de Sade, l’École du libertinage).


  • L’École du libertinage

    Le plus beau cul du monde

    Les 120 journées de Sodome (12e journée)

    par Le Marquis de Sade

    « D’Aucourt arrive et, m’ayant toisée, il gronde Mme Fournier de ne pas lui avoir procuré plus tôt une aussi jolie créature. Je le remercie de son honnêteté, et nous montons. D’Aucourt était un homme d’environ cinquante ans, gros, gras, mais d’une figure agréable, ayant de l’esprit et, ce qui me plaisait le plus en lui, une douceur et une honnêteté de caractère qui m’enchantèrent dès le premier moment. "Vous devez avoir le plus beau cul du monde", me dit d’Aucourt en m’attirant vers lui, et me fourrant la main sous les jupes qu’il dirigea sur-le-champ au derrière : "Je suis connaisseur, et les filles de votre tournure ont presque toujours un beau cul. Eh bien ! ne le disais je pas bien ? continua-t-il dès qu’il l’eût palpé un instant ; comme c’est frais, comme c’est rond !" Et me retournant lestement en relevant d’une main mes jupes sur mes reins et en palpant de l’autre, il se mit en devoir d’admirer l’autel où s’adressaient se vœux. "Parbleu ! s’écria-t-il, c’est réellement un des plus beaux culs que j’aie vus de ma vie, et j’en ai pourtant beaucoup vu... Écartez... Voyons cette fraise... que je la suce... que je la dévore... C’est réellement un très beau cul que cela, en vérité... eh ! dites-moi, ma petite, vous a-t-on prévenue ? — Oui, monsieur — Vous a-t-on dit que je faisais chier ? — Oui, monsieur : — Mais votre santé ? reprend le financier. — Oh ! monsieur, elle est sûre. — C’est que je pousse la chose un peu loin, continua-t-il, et si vous n’étiez pas absolument bien saine, j’y risquerais. Monsieur, lui dis-je, vous pouvez faire absolument tout ce que vous voudrez. Je vous réponds de moi comme de l’enfant qui vient de naître ; vous pouvez agir en sûreté." Après ce préambule, d’Aucourt me fit pencher vers lui, toujours en tenant mes fesses écartées, et collant sa bouche sur la mienne, il suça ma salive un quart d’heure. Il se reprenait pour lâcher quelques "foutre !" et se remettait aussitôt à pomper amoureusement. » (Le Marquis de Sade, l’École du libertinage).


  • L’École du libertinage

    Torcher le cul des petites filles

    Les 120 journées de Sodome (11e journée)

    par Le Marquis de Sade

    « "Regarde donc, me dit un jour la petite Eugénie, qui commençait à se familiariser avec nous, et que six mois de bordel n’avaient rendue que plus jolie, regarde, Duclos, me dit-elle en se troussant, comme Mme Fournier veut que j’aie le cul toute la journée. Et en disant cela, elle me fit voir un placard de merde d’un pouce d’épaisseur, dont son joli petit trou de cul était entièrement couvert. — Et que veut-elle que tu fasses de cela ? lui dis-je. — C’est pour un vieux monsieur qui vient ce soir, dit-elle, et qui veut me trouver de la merde au cul. — Eh bien, dis-je, il sera content, car il est impossible d’en avoir davantage." Et elle me dit qu’après avoir chié, la Fournier l’avait barbouillée à dessein. Curieuse de voir cette scène, dès qu’on appela cette jolie petite créature, je volai au trou. C’était un moine, mais un de ceux qu’on appelle des gros bonnets ; il était de l’ordre des Cîteaux, gros, grand, vigoureux et approchant de la soixantaine. Il caresse l’enfant, la baise sur la bouche, et lui ayant demandé si elle est bien propre, il la trousse pour vérifier lui-même un état constant de netteté qu’Eugénie lui assurait, quoiqu’elle sût bien le contraire, mais on lui avait dit de parler ainsi. "Comment, petite coquine ! lui dit le moine en voyant l’état des choses ; comment, vous osez me dire que vous êtes propre avec un cul de cette saleté-là ? Il faut qu’il y ait plus de quinze jours que vous n’ayez torché votre cul. Voyez un peu la peine que ça me donne ; car enfin, je veux le voir propre, et il faudra donc d’après cela que ce soit moi qui en prenne le soin". Et en disant cela, il avait appuyé la jeune fille contre un lit et s’était placé à genoux, en bas des fesses, en les écartant de ses deux mains. On dirait d’abord qu’il ne fait qu’observer la situation ; il en paraît surpris ; peu à peu il s’y apprivoise, sa langue approche, elle en détache des morceaux, ses sens s’enflamment, son vit dresse, le nez, la bouche, la langue, tout semble travailler à la fois, son extase paraît si délicieuse qu’à peine lui reste-t-il le pouvoir de parler ; le foutre monte à la fin : il saisit son vit, le branle et achève en déchargeant de nettoyer si complètement cet anus, qu’il ne semblait seulement plus qu’il eût pu être sale un instant. » (Le Marquis de Sade, l’École du libertinage).


  • L’École du libertinage

    Une forte envie de chier la merde du cul

    Les 120 journées de Sodome (10e journée)

    par Le Marquis de Sade

    « On m’avait prévenue, et je me retenais depuis trente-six heures. Mon héros était un vieil aumônier du roi, perclus de goutte comme le précédent. Il ne fallait l’approcher que nue, mais le devant et le sein devaient être couverts avec le plus grand soin ; on m’avait recommandé cette clause avec la plus grande exactitude, en m’assurant que s’il venait malheureusement à découvrir la plus petite apparence de ces parties, je ne viendrais jamais à bout de le faire décharger. J’approche, il examine attentivement mon derrière, me demande mon âge, s’il est vrai que j’aie une forte envie de chier, de quelle espèce est ma merde, si elle est molle, si elle est dure, et mille autres questions qui me paraissaient l’animer, car peu à peu, tout en causant, son vit dressa et il me le fit voir. Ce vit, d’environ quatre pouces de long sur deux ou trois de circonférence, avait malgré son brillant, un air si humble et si piteux, qu’il fallait presque des lunettes pour se douter de son existence. Je m’en emparai pourtant, à la sollicitation de mon homme, et voyant que mes secousses irritaient assez bien ses désirs, il se mit en train de consommer le sacrifice. "Mais est-elle bien réelle, mon enfant, me dit-il, cette envie de chier que vous m’annoncez ? Car je n’aime pas à être trompé. Voyons, voyons, si vous avez réellement de la merde dans le cul." Et en disant cela, il m’enfonce le doigt du milieu de sa main droite dans le fondement, pendant que de sa gauche, il soutenait l’érection que j’avais excitée sur son vit. Ce doigt sondeur n’eut pas besoin d’aller loin pour se convaincre du besoin réel dont je l’assurais. À peine eût-il touché qu’il s’extasiait : "Ah, ventredieu ! dit-il, elle ne me trompe pas, la poule va pondre et je viens de sentir l’œuf." Le paillard enchanté me baise à l’instant le derrière, et voyant que je le presse et qu’il ne me devient plus possible de retenir, il me fait monter sur une espèce de machine assez semblable à celle que vous avez ici, messieurs, dans votre chapelle : là, mon derrière, parfaitement exposé à ses yeux, pouvait déposer son cas dans un vase placé un peu au-dessous, à deux ou trois doigts de son nez. Cette machine avait été faite pour lui, et il en faisait un fréquent usage, car il ne passait guère de jour sans venir chez la Fournier pour pareille expédition, tant avec des étrangère qu’avec des filles de la maison. Un fauteuil, placé au-dessous du cercle qui supportait mon cul, était le trône du personnage. Dès qu’il me voit en attitude, il se place et m’ordonne de commencer. Quelques pets préludent ; il les respire. Enfin l’étron paraît ; il se pâme : "Chie, ma petite, chie, mon ange ! s’écrie-t-il tout en feu. Fais-moi bien voir l’étron sortir de ton beau cul". » (Le Marquis de Sade, l’École du libertinage).


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