Auteur : Guillaume Apollinaire
Mots-clés : Libertinage
Guillaume Apollinaire, Les Exploits d’un jeune Don Juan, Éd. Elias Gaucher, Paris, 1905 [1].
Les Exploits d’un jeune Don Juan
Roman érotique (Chapitre XI)
par Guillaume Apollinaire« J’entrai dans la chambre de ma tante. En rentrant, elle eut peur. Je lui dis tout. Elle ralluma la lumière. Je l’embrassai sans parler. Je sentais les jolies formes de son beau corps. Elle tremblait. Je saisis son con sous la chemise. Elle se débattait. Je la consolai.
Soyons mari et femme, chérie, jolie Marguerite.
Mon doigt jouait sur le clitoris. Elle s’abandonna. Je découvris ses beaux tétons pareils à des boules de neige. Je la poussai vers le lit. Je mis mon vit nu. Elle était aussi excitée par le champagne qu’elle avait bu. Elle éteignit la bougie. Je mis mon vit dans sa belle main, puis je lui fis minette ; le plaisir était trop grand, elle s’agitait, son clitoris se gonfla. Je mis un doigt dans son con et suçai ses tétons. Puis je lui enlevai la chemise, je la pressai contre moi et, bouche à bouche, je poussai à coups redoublés ma pine dure dans sa fente virginale.
Un seul cri léger précéda la jouissance qui l’accabla aussitôt. C’était maintenant une femme enflammée et elle s’abandonna à la volupté.
Un court combat, mais dont les sensations furent infinies, nous amena tous deux aux bornes de l’extase la plus voluptueuse et c’est avec les plus violentes secousses que je répandis dans son sein le baume vital.
Le plaisir avait été trop grand, je bandai toujours. Je la caressai, puis je rallumai la bougie. Elle se cacha le visage dans les coussins ; sa pudeur était revenue, mais je tirai la couverture pour voir son corps de Vénus. Une légère trace de sang se voyait sur les poils du con, mêlée avec notre sperme. Je la nettoyai avec mon mouchoir, la retournai, lui chatouillai le dos, le cul et lui mis la langue dans le trou du cul.
Puis je me mis sur elle, la tête enfouie dans ses cheveux parfumés. Je mis mes bras autour de son corps, la soulevai un peu et replongeai ma pine dans sa fente humide. Un long combat s’ensuivit qui nous fit transpirer par tous les pores. Elle déchargea la première en criant de volupté comme une folle. Ma décharge suivit dans une volupté presque douloureuse. C’était assez, nous nous séparâmes. » (Guillaume Apollinaire, Les Exploits d’un jeune Don Juan).
Les Exploits d’un jeune Don Juan
Roman érotique (Chapitre X)
par Guillaume Apollinaire« J’avais enlacé Élise et je la pressais contre moi. Son haleine parfumée m’échauffait les joues. Sa poitrine se soulevait fortement devant le spectacle que nous contemplions sans parler. Je sortis mon vit et le mis dans la main chaude et douce comme du satin. Le couple s’éloigna. Je ne pouvais résister et j’empoignai Élise. Malgré sa résistance, j’eus vite écarté le pantalon et la chemise. Ma main jouait avec ses poils. Ses cuisses étaient serrées, mais je sentais son clitoris dur.
Non, ça va trop loin, Roger, n’as-tu pas honte, je crie !
Si tu cries, on entendra du château… Personne ne peut le savoir. Les premiers hommes n’ont pas fait autre chose.
Mais nous ne sommes pas les premiers hommes, Roger.
Élise, si nous étions sur une île… !
J’étais arrivé à entrer mon doigt.
Si mon Frédéric savait ça !
Il ne le saura pas, viens ma chérie.
Je m’assis sur une chaise et tirai ma sœur sur moi. Quand elle sentit l’énorme vit contre son con elle ne résista plus. Elle n’était plus pucelle et avoua l’avoir fait une fois avec son Frédéric. Son con était très étroit, très chaud et agréablement humide.
Elle me rendit mes baisers. J’ouvris sa blouse et sortis ses deux tétons qui allaient et venaient tandis que je les suçais. Je mis mes deux bras à ses dures et grosses boules inférieures, ses deux fesses magnifiques. Elle se mit à jouir terriblement. Nous déchargeâmes ensemble. Ensuite, nous nous promîmes le silence.
Nous nous regardâmes à loisir puis nous allâmes au château. » (Guillaume Apollinaire, Les Exploits d’un jeune Don Juan).
Les Exploits d’un jeune Don Juan
Roman érotique (Chapitre IX)
par Guillaume Apollinaire« Le lendemain je prétextai l’installation d’un colombier sous le toit pour avoir l’occasion de monter dans les soupentes des bonnes. Mais je n’en vins pas encore à mes fins, car j’étais toujours dérangé.
Je pus attraper une fois Berthe et une fois Kate au cabinet, et leur regarder le con. Mais à cause du mauvais temps, ma mère et ma tante causaient assidûment ; ni Berthe ni Kate n’osaient aller plus loin que de me tâter le vit en passant.
Pour passer plus agréablement le temps, j’avais fait un trou à la cloison du cabinet qui consistait en un trou dans le sol.
Et je pouvais passer l’après-midi à regarder toutes les filles et les dames chier, pisser et péter. Je pouvais voir leurs culs, trous du cul et cons dans toute leur splendeur et je vis qu’il n’y avait entre leurs aspects que la différence de couleur des poils et de la corpulence. Je me convainquis de la véracité du mot attribué à un garçon de ferme. Une comtesse l’avait admis à la baiser et, comme on lui en parlait, il répondit : La chemise était plus fine, mais, sauf cela, tout était comme chez les autres femmes.
Je pus voir tous les culs et cons du château et le spectacle que m’offraient même les femmes que j’avais déjà baisées, me faisaient toujours plaisir. » (Guillaume Apollinaire, Les Exploits d’un jeune Don Juan).
Les Exploits d’un jeune Don Juan
Roman érotique (Chapitre VIII)
par Guillaume Apollinaire« J’avais dans la main son con enflé et devenu étroit par la volupté ; nous nous mîmes mutuellement le doigt dans le trou du cul. Je laissai ma bitte glisser dans son con et je commençai à donner des secousses comme avant. Je suçai ses tétons. Mon doigt se remuait dans son cul que je sentais palpiter. Elle se mit à crier en déchargeant une nouvelle fois. Elle avait empoigné mes couilles par derrière, si fort qu’elle me fit mal et que je la priai de me lâcher.
Après m’avoir caressé gentiment elle se mit le visage contre le lit pour que son cul pût faire le beau. Je la fis mettre à genoux, le cul en l’air, puis je crachai dans son trou du cul et y enfonçai ma bitte sans peine. Je sentais à chaque secousse mes couilles battre son con.
Cela lui faisait plaisir, disait-elle. Je pouvais toucher son con poilu d’une main et de l’autre empoigner ses tétons. Au moment où j’allais décharger, je me retirai, mais le muscle de son cul se resserra autour de mon gland et je lui déchargeai en plein dans le cul. Elle n’avait pas encore été dépucelée de ce côté et me dit que ça lui avait fait beaucoup plus de bien qu’au début, car cela lui avait fait assez mal.
En sentant ma bitte durcir dans son cul, la volupté s’était éveillée en elle et elle avait déchargé en même temps que moi. » (Guillaume Apollinaire, Les Exploits d’un jeune Don Juan).
Les Exploits d’un jeune Don Juan
Roman érotique (Chapitre VII)
par Guillaume Apollinaire
Les Exploits d’un jeune Don Juan
Roman érotique (Chapitre VI)
par Guillaume Apollinaire
Les Exploits d’un jeune Don Juan
Roman érotique (Chapitre V)
par Guillaume Apollinaire
Les Exploits d’un jeune Don Juan
Roman érotique (Chapitre IV)
par Guillaume Apollinaire
Les Exploits d’un jeune Don Juan
Roman érotique (Chapitre III)
par Guillaume Apollinaire
Les Exploits d’un jeune Don Juan
Roman érotique (Chapitre II)
par Guillaume Apollinaire
Les Exploits d’un jeune Don Juan
Roman érotique (Chapitre I)
par Guillaume Apollinaire[1] Ce texte est en fait la traduction d’un roman érotique allemand intitulé Kinder-geilheit [Lubricités enfantines] publié en 1900 (cf. Jean-Pierre Dutel, Bibliographie des ouvrages érotiques publiés clandestinement entre 1880 et 1920, vol. 1, Éd. Chez l’auteur, Paris, 2001).