Eros-Thanatos Bibliothèque de littérature érotique : histoires, textes, récits et confessions érotiques

Accueil du site > Romans érotiques > Amours d’un gentleman

Navigation

Amours d’un gentleman

Dernier ajout – samedi 11 octobre 2008.

Auteur :

Mots-clés :

Charles Sackeville - Amours secrètes d’un gentleman (Pdf)
Télécharger le texte intégral au format pdf sur notre Librairie érotique numérique

Charles Sackeville (Edward Sellon), Amours secrètes d’un gentleman, traduit de l’anglais The New Epicurean or the Delight of Sex, [London, 1865], Paris, 1890.



  • Charles Sackeville

    Thalia - Amours secrètes d’un gentleman

    Roman érotique (chapitre 7)

    par Edward Sellon

    « Je le conduisis près des deux mignonnes qui accoururent à notre rencontre, rougissantes et très timides. Il n’en était pas de même pour Daphnis qui leur adressa quelques paroles galantes et bientôt ils se mirent à jouer en se débattant sur l’herbe. Ce jeu permettait au petit vicieux de prendre avec les jeunes filles toutes sortes de libertés et en peu de temps son pantalon était tombé et sa chemise relevée laissait voir sa queue mignonne ; puis, Augusta ayant culbuté sur un tronc d’arbre, les jambes en l’air, il se précipita sur elle et la baisa. La petite Agnès, par derrière, caressait ses couilles et Augusta, ayant passé ses jambes autour des reins du garçon, le serrait fortement dans ses bras, en le couvrant de baisers fous.
    Ah ! quel spectacle ! Les jolies fesses du garçon bondissaient dans son mouvement de va-et-vient et on voyait son petit vit aller et venir dans le joli petit con sans poil de la fillette, dont les blanches cuisses ressortaient sur ce tapis de verdure. Ajoute à cela les beautés que sa sœur exposait et tu avoueras qu’il était impossible de trouver un plus joli tableau.
    Le trio riait follement et poussait des cris de joie ; les mouvements des deux amoureux devenant plus précipités, les plongèrent bientôt dans la plus délicieuse jouissance. » (Edward Sellon, Amours secrètes d’un gentleman).


  • Charles Sackeville

    Laïs (2) - Amours secrètes d’un gentleman

    Roman érotique (chapitre 6)

    par Edward Sellon

    « Saisissant alors ses fesses à pleines mains, elle le serra contre sa poitrine et il l’enfila. Puis, entrouvrant ces deux hémisphères, elle introduisit délicatement son doigt dans le petit trou du cul rose et, jetant ses jambes autour des reins de l’adolescent, ils bondirent tous deux en poussant des soupirs de joie.
    Quoi qu’en aient pensé les anciens, je n’ai jamais compris, je l’avoue, l’attraction qu’il pouvait y avoir dans un joli garçon, pourtant en voyant ce jeune et si beau derrière que lady Cécilia branlait, une sorte de vertige me saisit et un violent désir s’empara de moi. Ne pouvant plus résister, je relevai les jupes de Phœbé, lui introduisit mon vit qui était très raide et nous ne tardâmes pas à décharger.
    Cécilia et son Daphnis avaient également épuisé toutes les ressources amoureuses et nous nous retirâmes promptement pour ne pas être découverts.
    Tu vois, ma chère Laïs, qu’en vrai épicurien, je ne laisse jamais échapper aucune occasion de plaisir. Selon moi, il faut, pendant qu’on est en pleine santé, s’abandonner entièrement à ces délicieux appétits sensuels qui ne durent que peu de temps. » (Edward Sellon, Amours secrètes d’un gentleman).


  • Charles Sackeville

    Euphrosine - Amours secrètes d’un gentleman

    Roman érotique (chapitre 5)

    par Edward Sellon

    « Bella fut troussée de belle façon. Mrs J… fit une verge au moyen de quelques branchettes qu’elle lia avec un ruban et se prépara à la fouetter.
    Nous contemplions avec plaisir ses belles fesses blanches si bien potelées ; les autres jeunes filles qui paraissaient jouir beaucoup de cette scène, tenaient ses jambes très écartées, de sorte que nous pouvions voir son joli petit conin. Bella, en se débattant, nous exposait tous ses charmes.
    - Maintenant, petite misérable, s’écriait Mrs J…, je vais t’apprendre à mieux te conduire devant le monde.
    Et elle commença sa fustigation jusqu’à ce que la jeune entêtée poussât des cris de supplication pour la faire cesser :
    - Oh ! Madame, je vous en prie, pardonnez-moi !… oh ! sir Charles, grâce !… oh ! ça me fait mal !…
    Mais la scène devenait intéressante ; je ne voulus pas intervenir et fis signe à lady Cécilia qu’elle ne bougeât pas non plus, laissant Mrs J… continuer sa fessée.
    De larges zébrures apparurent bientôt sur le pauvre petit derrière ; la directrice frappa encore plus fort et sous la douleur, la petite poussa un grand cri et s’évanouit.
    - Maintenant, s’écria Mrs J…, emmenez-la et que je ne la vois plus jusqu’à notre départ. » (Edward Sellon, Amours secrètes d’un gentleman).


  • Charles Sackeville

    Julia - Amours secrètes d’un gentleman

    Roman érotique (chapitre 4)

    par Edward Sellon

    « Un soir, après avoir fait sa toilette, la petite vint à moi et sautant à cheval sur mes genoux commença à jouer. J’aurais été un saint au lieu d’un pauvre pécheur que je suis qu’il m’eût été impossible de résister à une pareille attaque.
    Imagine donc, ma chère Julia, cette gracieuse créature dans toute la fraîcheur de l’adolescence, entièrement nue, avec de longs cheveux bruns flottant sur ses belles épaules, se frottant sur mes cuisses. J’abaissai alors une de mes mains et délivrai le pauvre prisonnier si raide, qui depuis un moment menaçait de s’échapper de sa prison ; il se glissa de lui-même entre les cuisses de la fillette et sa tête rouge apparut (comme je pus le voir grâce à un miroir qui se trouvait en face de nous), impudemment entre ses jolies petites fesses.
    Elle s’en serait peut-être aperçue si mon doigt n’avait été très occupé déjà dans sa petite fente, la « chatouillant » , comme elle disait en riant de bon cœur, tandis qu’en retour elle me chatouillait sous les bras.
    Soudain, comme si elle avait une communication très importante à faire, elle me dit :
    - Savez-vous que…
    Puis elle s’arrêta, toute hésitante, et je me demandais où elle voulait en venir.
    - Que… que… j’ai vu… ici…
    - Mais quoi ? répondis-je anxieux : parle, chérie !
    - Le coq, faire des poulets… » (Edward Sellon, Amours secrètes d’un gentleman).


Suivre la vie du site RSS 2.0 | Actualité | Mode texte | Plan du site | Notice légale | Contact
Art et érotisme | Sexshop Boutique érotique | Jeux d'Argent : Gagner de l'argent et des Cadeaux | Psychanalyse Paris | Psychanalyste Paris | Blogs Psychanalyse