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Amours d’un gentleman

Dernier ajout – samedi 1er novembre 2008.

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Charles Sackeville - Amours secrètes d’un gentleman (Pdf)
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Charles Sackeville (Edward Sellon), Amours secrètes d’un gentleman, traduit de l’anglais The New Epicurean or the Delight of Sex, [London, 1865], Paris, 1890.



  • Charles Sackeville

    Amours secrètes d’un gentleman : Épilogue

    Roman érotique (Fin)

    par Edward Sellon

    « Ayant "vécu tous les jours de ma vie", comme on dit, tu penses bien que je ne puis plus renouveler les exploits d’autrefois, mais quelques jeunes filles, qui passent pour les cousines de Phœbé et de Chloé, servent à nos amusements ; la vue de leurs vierges beautés ramène parfois dans mes veines un frisson de plaisir. De temps à autre je retrouve encore en l’honneur de Phœbé et de Chloé un peu de ma vigueur passée.
    Elles ont chacune un jeune amant et ma complaisance sur ce point ne sert qu’à les rendre plus aimables et plus empressées à satisfaire tous mes désirs.
    Je ne passe plus pour un débauché ; le recteur est mon meilleur ami. Cette vie calme me convient à merveille. J’ai, pour toujours, renoncé au monde et aux plaisirs de la ville ; je passe une partie de mes journées à lire l’œuvre des philosophes.
    Maintenant, cher lecteur, il ne me reste qu’à te souhaiter de l’avoir raide et dur jusqu’à tes cheveux blancs et à t’adresser mon plus affectueux adieu. » (Edward Sellon, Amours secrètes d’un gentleman).


  • Charles Sackeville

    Livia - Amours secrètes d’un gentleman

    Roman érotique (chapitre 9)

    par Edward Sellon

    « Mon excellente amie, Mrs J…, m’apprend qu’elle t’a fait le récit de nos dernières orgies. La fin de cette scène fut quelque chose d’inimaginable et le lendemain, nous étions tous plus ou moins mal fichus.
    Depuis hier les vacances ont commencé. J’avais organisé une petite fête en l’honneur de toute la pension qui se compose de vingt-six jeunes filles ; mais, pour ne nuire en rien aux intérêts de l’excellente directrice, je lui promis que les petites scènes amoureuses seraient toutes accidentelles et les apparences sauvegardées. À cet effet, je fis couvrir la statue de Priape d’une pudique ceinture de lierre et mis sous clef tous les méchants livres et gravures.
    J’avais commandé un orchestre composé d’excellents musiciens ; le soir, toutes les allées du parc étaient brillamment illuminées et la fête devait se terminer par un feu d’artifice. Le temps était radieux et l’effet promettait d’être des plus heureux.
    Nos invitées arrivèrent vers trois heures et après leur avoir souhaité la bienvenue, tout le monde s’assit sur la pelouse où on leur servit du vin et des gâteaux. Tu dois bien penser que toutes ne pouvaient être placées assez correctement pour qu’il ne me fût permis d’apercevoir quelques cuisses et conins que je n’avais pas encore vus. J’étais donc assis devant cinq ou six adorables pucelles qui, sans s’en douter, m’exposaient leurs charmes secrets qui me firent raidir la queue au bout de quelques instants. » (Edward Sellon, Amours secrètes d’un gentleman).


  • Charles Sackeville

    Hélène - Amours secrètes d’un gentleman

    Roman érotique (chapitre 8)

    par Edward Sellon

    « Nos sens apaisés, nous nous retrouvâmes sur la pelouse ; puis, le jeu de la pantoufle commença et je permis à Daphnis d’y prendre part. Le jeune fripon nous fit rire aux larmes, en prétendant qu’il était sûr que la pantoufle était dans le con de Mrs J… et, malgré ses protestations, il voulut s’en assurer ce qui, j’en suis certain, procura à l’aimable dame un immense plaisir.
    Le jeu de cache-cache fournit ensuite de nombreux amusements. Mais la scène la plus piquante de toutes fut sans contredit celle du bain. Tu connais cette belle piscine, chère Hélène, car c’est dans ses eaux de cristal que nous avons folâtré ensemble pour la première fois.
    En quelques minutes nous étions tous déshabillés, nageant, nous embrassant, nous chatouillant et nous branlant. Oh ! dieux ! quelle scène ce fut ! un plus complet abandon ne se rencontra jamais. Il n’y manquait que le vin pour nous rendre fous. Nous fîmes des prodiges de fouterie et tout ce que l’imagination la plus féconde peut inventer, de sorte qu’au sortir de la piscine, nous étions complètement harassés.
    Le soir, on nous servit un copieux repas, arrosé de délicieux vins qui tournèrent la tête à nos charmantes invitées. » (Edward Sellon, Amours secrètes d’un gentleman).


  • Charles Sackeville

    Thalia - Amours secrètes d’un gentleman

    Roman érotique (chapitre 7)

    par Edward Sellon

    « Je le conduisis près des deux mignonnes qui accoururent à notre rencontre, rougissantes et très timides. Il n’en était pas de même pour Daphnis qui leur adressa quelques paroles galantes et bientôt ils se mirent à jouer en se débattant sur l’herbe. Ce jeu permettait au petit vicieux de prendre avec les jeunes filles toutes sortes de libertés et en peu de temps son pantalon était tombé et sa chemise relevée laissait voir sa queue mignonne ; puis, Augusta ayant culbuté sur un tronc d’arbre, les jambes en l’air, il se précipita sur elle et la baisa. La petite Agnès, par derrière, caressait ses couilles et Augusta, ayant passé ses jambes autour des reins du garçon, le serrait fortement dans ses bras, en le couvrant de baisers fous.
    Ah ! quel spectacle ! Les jolies fesses du garçon bondissaient dans son mouvement de va-et-vient et on voyait son petit vit aller et venir dans le joli petit con sans poil de la fillette, dont les blanches cuisses ressortaient sur ce tapis de verdure. Ajoute à cela les beautés que sa sœur exposait et tu avoueras qu’il était impossible de trouver un plus joli tableau.
    Le trio riait follement et poussait des cris de joie ; les mouvements des deux amoureux devenant plus précipités, les plongèrent bientôt dans la plus délicieuse jouissance. » (Edward Sellon, Amours secrètes d’un gentleman).


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