Eros-Thanatos Bibliothèque de littérature érotique : histoires, textes, récits et confessions érotiques

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Eros-Thanatos

Bibliothèque de littérature érotique : histoires, textes, confessions et récits érotiques libres et gratuits des écrivains et poètes libertins du XVIIIe, XIXe et XXe siècles.

  • Par le Fouet et par les Verges

    L’Éducation de Miss Lucy

    Passions de jeunes Miss (Chapitre II)

    par Alphonse Momas

    « Lucy avait le visage empourpré, non de pudeur offensée, elle branlait sans trop de façons les grandes qui couraient après pour la joliesse de sa personne et de ses traits, mais parce qu’elle se sentait mâtée, et que de plus, elle n’éprouvait pas du tout le goût de gamahucher un con, quelle que fut la fille le portant. Mais elle se reconnaissait la plus faible : elle voyait Lisbeth relever de plus en plus les jupes, sortir son pantalon de ses pieds, se bien poser sur les reins pour prendre une attitude bien cochonne, étaler à ses yeux ses cuisses bien ouvertes, avec le con bâillant sur ses lèvres assez gonflées, avec les poils du minet blond châtain embroussaillés : elle suivait avec une humeur récalcitrante le doigt impératif qu’elle appliquait sur sa sexualité pour indiquer où elle désirait ses caresses ; Elle eut peur de la correction, elle s’approcha avec lenteur, se pencha petit à petit, étudiant cette féminité qui s’imposait, dans ses moindres replis, et Lisbeth ne sentit pas plus tôt son souffle sur ses cuisses, qu’elle lui lança les jambes autour du cou et la colla à sa moniche. La petite voulut échapper à cette pression, Lisbeth lui contint de la main le visage sur son con en disant :
    - Lèche donc, petite sotte, ou ton postérieur portera pour longtemps la marque du martinet. » (Alphonse Momas), Passions de jeunes miss).


  • En Virginie : Épisode de la guerre de sécession

    Les suites d’une flagellation

    Mémoires de Dolly Morton (Chapitre XI)

    par Jean de Villiot

    « Je fut épouvantée en me sentant saisir par deux hommes tandis qu’un troisième me relevait mes jupes et m’arrachait mon pantalon. Miss Dean subissait le même sort. Nos vêtements étaient attachés de telle sorte que le bas de notre corps était exposé nu aux regards de ces misérables.
    Ils se mirent à plaisanter, se questionnant l’un l’autre sur notre virginité probable, faisant des comparaisons entre nos deux corps, et devisant sur notre aspect général.
    Une longue corde fixa solidement nos bras le long de notre corps, puis ils nous soulevèrent et nous fûmes placées à califourchon, face à face, sur le haut de la barrière. Nous reposions sur l’extrémité des pointes de cette balustrade. De chaque côté des piquets avaient été plantés, où furent solidement attachées nos chevilles, puis nos jupes furent baissées.
    Stevens nous regarda alors en souriant d’un air narquois.
    - Maintenant que vous êtes bien on selle, nous allons vous quitter ; dans deux heures, un de nos amis viendra vous aider à mettre pied à terre. Il est très probable que vous serez fort endolories, et aurez renoncé à jamais à vos théories anti-esclavagistes. » (Jean de Villiot, En Virginie).

  • Par le Fouet et par les Verges

    Le Châtiment de Miss Hilda

    Passions de jeunes Miss (Chapitre I)

    par Alphonse Momas

    « Hilda ne disait rien : elle ne pleurait plus, elle en appelait à toute son énergie : peu à peu elle parvenait à se surmonter. Un certain amour-propre naissait dans son coeur, celui de ne pas faiblir devant la rivale qui lui succédait si brusquement. Elle avait cru remarquer, malgré sa préoccupation craintive sur ce qui allait lui arriver, que Lisbeth la regardait avec des yeux rieurs, plutôt satisfaits. Cela secouait, lui rendait des forces pour tout supporter. Hélas, hélas, à ce moment, sur son postérieur si blanc, si séduisant, si bien fait pour la caresse, cette caresse qu’elle appréciait lorsque la gentille Reine la lui donnait ; sur ses fesses si rondelettes et si bien plantées, si solides et si belles, depuis qu’elle savait les manoeuvrer pour les délices de l’amant qui l’enfilait, retentit le sifflement d’une badine sous laquelle se marqua un long sillon rougeâtre. Elle lança un cri désespéré, elle ferma les yeux, la terre parut s’écrouler tout autour, un second coup de badine s’ajoutait au premier, zébrait sa peau, et sous le coup, le cheval opérait un brusque mouvement qui le ramenait en avant sur ses pattes de devant, relevait sa croupe, la soulevant en même temps, enlevant ses pieds du sol sur lequel ils reposaient, lui faisait pendre les jambes le long de son arrière-train. Et ce fut un spectacle lamentable et affreux. Les coups de badine pleuvaient sur ce jeune cul, le mettaient en sang, et à mesure qu’ils l’atteignaient, le cheval se courbait sur ses pattes de devant ou se redressait sur celles de derrière, attirant le corps d’Hilda en avant, en arrière, dans une oscillation continue, qui arrachait des cris de peur et de souffrance à la flagellée. Ah, le pauvre et cher petit cul ! Il ne bombait pas en invites gracieuses d’enculage : il se rétrécissait comme s’il fondait sous les coups qui le cinglaient ; il perdait de sa forme si joliette ; le sang giclait de plusieurs déchirures, coulait le long du gras des cuisses. Les badines, maniées par deux servantes, fustigeaient à tour de rôle ! Châtiment implacable, les petites filles ouvraient des yeux hallucinés et effarés ; les grandes pâlissaient et les maîtresses elles-mêmes sentaient mollir leur coeur. Miss Sticker, les yeux durs et secs, les sourcils froncés, leva la main. La flagellation était terminée. » (Alphonse Momas), Passions de jeunes miss).


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